Block 46 – Johana Gustawsson

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Éditeur : Milady

Parution : 21 octobre 2016

Genre : Thriller

 

Résumé : Falkenberg. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme.
Londres. Profileuse de renom, Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants. Les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.
Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie…
En Suède, Emily retrouve Alexis Castells, une écrivaine spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, elles se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.

 

Avis : Ce roman me faisait de l’œil depuis sa sortie, et j’ai eu la chance de le recevoir pour mon anniversaire, en début d’année. Pour une fois, il n’a pas traîné (trop longtemps du moins) dans ma PAL, et heureusement parce que j’ai passé un super moment ! Bon, après avoir lu le domaine de l’héritière, on retrouve la thématique de la seconde guerre mondiale, mais ici plus axée sur les camps de concentration, et lié au thème du tueur en série … tout un programme !

Tout commence lorsque le cadavre de Linnéa, atrocement mutilé, est retrouvé en Suède. Appelée sur les lieux, Emily retrouve un schéma déjà présent sur des corps d’enfants retrouvés à Londres. Coïncidence ? Y a-t-il un ou deux tueurs ? Alexis, écrivaine spécialisée dans les tueurs en série et amie de la victime tente de l’aider à démêler les fils de cette enquête. Tâche bien compliquée quand les enquêteurs réalisent qu’il leur faudra sans doute remonter jusqu’en 1944 …

Avec ce roman, on navigue entre les personnages, les époques. On fait connaissance avec le dur quotidien d’Erich Ebner, allemand interné au camp de Buchenwald en 1944 et forcé de travailler dans le block 46. On suit l’avancée de l’enquête par le biais d’Emily ou encore d’Alexis. Enfin, on a parfois les pensées, les actes de l’assassin – sans toutefois que son nom ne soit révélé. Ainsi, petit à petit, les connexions se font, les liens apparaissent, attisant de plus en plus notre curiosité.

Johana Gustawsson mène son intrigue d’une main de maître : à aucun moment je n’ai deviné l’identité du tueur, et surtout, je n’avais pas vu venir le twist de malade qu’elle nous réserve (même si rétrospectivement je me dis qu’elle a fait ce qu’il fallait pour ça !). Que se soit les passages concernant le camp de Buchenwald ou les passages du présent, tout sonne juste, on sent le travail derrière. L’écriture est fluide, simple, parfois dure.

J’ai trouvé les personnages principaux intéressants, j’ai beaucoup aimé le duo que forment Alexis et Emily (ça change de ce qu’on voit !), chacune avec leur vécu personnel. Pour être tout à fait honnête, j’ai d’abord eu du mal avec Emily, avant de l’apprécier de plus en plus au fur et à mesure de ma lecture. Au final, j’ai hâte de les retrouver dans une nouvelle enquête, voir comment cette histoire-là les a changées, ou non.

En bref, un excellent roman, dur, tordu, psychologique. Johana Gustawsson joue avec nos nerfs et nos émotions tout au long du roman (dur de rester insensible face à certains passages !), entretenant à la perfection suspense et mystère. Un roman à découvrir au plus vite !

 

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Le domaine de l’Héritière – Lucinda Riley

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Éditeur : City éditions

Collection : City poche

Parution : 5 octobre 2016

Genre : Littérature

Traducteur : Jocelyne Barsse

Titre original : The light behind the window

Résumé : Émilie de La Martinières, dernière descendante d’une illustre famille, hérite du magnifique château entouré de vignobles où elle a passé une jeunesse difficile avec une mère froide et distante. Mais elle hérite surtout d’une montagne de dettes et de nombreuses interrogations sur l’histoire de sa famille. La découverte d’un ancien cahier la conduit sur les traces de Constance, jeune femme mystérieuse dont l’histoire remonte aux années 1940. Pendant l’Occupation, elle avait trouvé refuge au château, accueillie par des aristocrates aux inextricables secrets. Quand Émilie découvre l’histoire de Constance et ce qui est réellement arrivé pendant la guerre, elle porte progressivement un autre regard sur ses ancêtres et ce château d’enfance qui, désormais, lui appartient. Un héritage qui pourrait l’aider à percer certains mystères du passé…

Quand des secrets enfouis bouleversent plusieurs générations.

 

Avis : Grâce à mon année en tant que lectrice Charleston 2016, j’ai découvert et beaucoup aimé la plume de Lucinda Riley. J’ai donc profité de mes dernières vacances pour découvrir son roman le domaine de l’héritière, qui nous fait voyager entre Londres et la France, entre présent et passé.

Emily de la Martinières vient de perdre sa maman, devenant par là l’unique héritière du domaine familiale ainsi que d’une belle demeure parisienne. Pour Emily qui a toujours voulu vivre simplement, loin du faste des soirées mondaines de sa mère, la situation est compliquée. Doit-elle quitter son poste de vétérinaire à Paris pour s’occuper de la rénovation du château de Grassin ? Ou peut-elle accepter de laisser cette partie de l’histoire familiale tomber entre les mains d’inconnus ? Alors qu’elle rencontre Sebastien, charmant anglais dont la grand-mère aurait bien connu Édouard, le père de la jeune femme, Jacques – qui s’occupe du vignoble avec son fils Jean – lui révèle petit à petit l’histoire de ce dernier durant la seconde guerre mondiale, l’aidant à renouer avec ses racines. Car ce qu’elle apprendra changera sa vision, sa vie à jamais.

Encore une fois – mais je n’avais aucun doute – j’ai passé un excellent moment avec les personnages de Lucinda Riley. J’ai eu beaucoup d’affection pour Emily, ce personnage blessé par sa mère, son indifférence, ses priorités. J’ai surtout aimé le fait qu’elle évolue tout au long de l’histoire et de la découverte de ses racines. J’ai eu beaucoup de mal dès le début avec Sebastien, il ne m’inspirait aucune confiance – et j’avais parfois envie de secouer Emily, même si je me doute que c’est quand on a les choses sous les yeux qu’on ne les voit pas. J’ai beaucoup aimé Alex, intelligent, cultivé, posé, et tellement différent de son frère. Jacques et son fils, également, que j’ai trouvé très touchants, intéressants.

Quant aux parties consacrés à l’Histoire, à la seconde guerre mondiale, j’ai adoré. J’ai adoré faire la connaissance d’Édouard et Constance, Sophia et Sarah, mais aussi Falk et Frédérik, aussi différents que peuvent l’être deux hommes malgré leur gémellité. Cette douloureuse période de l’Histoire qui a révélé le meilleur comme le pire des gens. Grâce aux mots de Lucinda, j’avais presque l’impression d’y être, de ressentir les émotions, les sentiments des personnages. Tantôt on espère, tantôt on a peur, tantôt notre cœur se serre. Et surtout, tout du long on a envie de savoir comment l’histoire se termine, ce qui fait que les pages défilent à toute vitesse.

Au final, une magnifique histoire où l’Histoire se mêle à l’histoire de nos personnages. Une écriture addictive qui nous offre mystères, rebondissements et émotions pour un très bon moment de lecture.

 

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Les assistantes – Camille Perri

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Éditeur : Denoël

Parution : 6 avril 2017

Genre : Littérature

Traducteur : Elsa Maggion

Titre original : The Assistants

 

Résumé : Elle, c’est Tina. L’assistante idéale. Zélée et discrète.
Lui, c’est le Boss. Il est puissant et charismatique, profitant sans scrupules du système.
Un beau jour, Tina ouvre les yeux et comprend que respecter les règles ne la mènera pas bien loin.

 

Avis : De retour de vacances, j’ai enfin pu terminer ce roman que j’avais laissé en stand by. Voici donc ma chronique sur le roman frais et pétillant de Camille Perri !

Tina Fontana, c’est l’assistante idéale. Discrète mais attentive, prévenante, elle travaille depuis 6 ans pour Robert, THE big boss, homme d’affaire richissime et puissant. Même s’il l’apprécie beaucoup, au bout de six ans elle sait que ses perspectives d’évolution sont nulles. Pire encore, alors qu’elle n’a toujours pas fini de rembourser son prêt étudiant à 30 ans passés, elle s’occupe des notes de frais de son patron, souvent astronomique. Et si une petite erreur comptable lui permettait de se débarrasser de sa dette, et peut-être commencer une nouvelle vie ? A moins que cela ne soit le début des ennuis ?

Je trouvais le résumé de ce roman intéressant, je n’ai donc pas hésité avant de le demander. Toutefois, je trouve le pitch de 4ème de couverture un peu simpliste comparé à tout ce que l’histoire renferme.

J’ai plutôt bien aimé le personnage de Tina (alors qu’Emily m’agaçait prodigieusement au début) qui évolue tout au long du roman. Au moment de remplir les documents pour faire rembourser une note de frais, elle choisit de sauter le pas pour rembourser son prêt étudiant. Mais sa fraude ne passe pas inaperçue, et d’autres personnes foncent dans la combine. En prenant de l’ampleur (de part les personnes directement concernées ou plus tard la création d’un site), l’intrigue permet d’aborder divers sujets : la discrimination pour les postes à responsabilités, les prêts étudiants (quand je vois ça, je suis bien contente d’avoir grandi en France !), mais aussi le harcèlement moral ou sexuel dont peuvent souffrir certaines assistantes. J’ai aimé ce côté-là, et en même temps, le roman est également bourré d’humour, de légèreté, ce qui fait que malgré quelques longueurs et maladresses, j’ai passé un bon moment (d’autant plus que si l’on a une petite romance, elle ne prend pas le pas sur l’intrigue général, et ça c’est cool).

Au final, en choisissant ce roman, je cherchais une lecture légère et drôle : pari réussi ! Même si ce n’est pas la lecture du siècle, c’était une découverte sympathique !

 

Merci aux éditions Denoël pour la confiance et la découverte !

 

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Teen Wolf, saison 2

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 Réalisation : Russell Mulcahy & Tim Andrew

Histoire originale : Jeff Davis

Scénario : Jeff Davis, Andy Cochran, Luke Passmore, Christian Taylor, Nick Antosca, Ned Vizzini

Acteurs :  Tyler Posey, Dylan O’Brien, Crystal Reed, Holland Roden, Linden Ashby, JR Bourne, Melissa Ponzio, Tyler Hoechlin, Seth Gilliam, Ian Bohen

 Genre : Série fantastique

Origine : USA

Musique : Dino Meneghin

Éditeur : Medium Rare Entertainment

 Durée : 8h36 (12 épisodes)

Sortie (DVD) : 28 avril 2017

Avis : Après avoir enchaîné la première saison, je n’avais qu’une envie : voir la suite ! Maintenant que c’est chose faite, voici mon avis.

 On retrouve dans cette saison Scott et ses amis, confrontés à un nouvel et terrifiant ennemi : le Kanima. Mais qu’est-ce ? Par quoi est-il motivé ? Qui se cache derrière cet animal meurtrier ? Alors que les cadavres sont de plus en plus nombreux, la relation entre Scott et Alison prend un nouveau tour …

J’ai retrouvé dans cette saison ce que j’avais apprécié dans la précédente : l’humour et l’action. Et pourtant, j’ai trouvé celle-ci encore meilleure, tant dans l’intrigue (plus poussée, plus sombre) que dans le jeu des personnages ! En tout cas, pas de temps mort : pas le temps de s’ennuyer !

Quelques révélations ou retournements de situation sont plutôt surprenants et bien amenés, et c’est un plaisir d’essayer de deviner qui se cache derrière le Kanima, cette espèce de lézard géant, ou ce qui va bien pouvoir arriver, mais aussi pourquoi Lydia semble immunisée. Notamment avec la grand-père d’Alison qui semble bien décider à ce que les choses se passent à sa manière. Les affrontements ou divergences de Scott et ses amis avec la meute de Derek rajoute également un peu de piquant – bien qu’Isaac et Erica m’ont parfois bien agacée !

Mais l’autre grand point que j’apprécie dans cette série, déjà soulevé dans ma chronique de la saison 1 c’est la relation entre les personnages, qu’elles soient amicales, familiales, ou encore amoureuses. D’ailleurs, je crois que mon personnage préféré est bien Stiles, notamment par sa relation avec son père que j’aime beaucoup.

En bref, une deuxième saison toujours au top, vivement la suite !

Détails techniques 

Tout comme pour la précédente saison, le son et l’image sont parfaits.

J’ai regardé certains épisodes en VOSTF, et c’est vrai que la traduction est un peu trop simpliste, on perd beaucoup du texte originel, c’est dommage. Du coup autant le regarder en VO ou directement en français.

Bonus Vidéo :

En plus des 12 épisodes, on trouve de petits bonus très intéressants sur chaque DVD, dont voici la liste :

Commentaires audio de Jeff Davis et Christian Taylor sur les épisodes « L’Omega », « L’Imagination et le Savoir » et « Champ de Bataille »
Teen Wolf saison 2 à Paleyfest 2012
Extraits effets spéciaux de Teen Wolf
Extraits de la chorégraphie de combat
Scènes coupées, alternatives ou prolongées
Prises alternative de Stiles
Bêtisier
Montage torse-nu 2.0
Teen Wolves : rencontrez la nouvelle meute

 

Liste des épisodes :

01 – L’Omega (Omega)
02 – La chasse est ouverte (Shape Shifted)
03 – Question de pouvoir (Ice Pick)
04 – Abomination (Abomination)
05 – Meute contre meute (Venomous)
06 – L’Art de la guerre (Frenemy)
07 – Sous contrôle (Restraint)
08 – L’Imagination et le savoir (Raving)
09 – L’Anniversaire de Lydia (Party Guessed)
10 – Furie (Fury)
11 – Champ de bataille (Battlefield)
12 – Les Immortels (Master Plan)

 

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Un grand merci  à MediumRare Entertainment et Bertus France pour la confiance et l’envoi de ce service presse !

 

Little Girl Gone – Alexandra Burt

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Éditeur : Denoël

Parution : 20 avril 2017

Genre : Thriller

Traducteur : Santiago Artozqui

Titre original : Little Girl Gone

Résumé : Une mère ne renonce jamais.

Quand elle se réveille ce matin-là, Estelle, comme tous les jours, se rend dans la chambre de sa petite fille de sept mois pour lui donner son biberon. Effarée, elle découvre un berceau vide, une chambre vide : plus aucun vêtement, plus de jouets. Comme si son bébé n’avait jamais existé. Estelle, sous l’emprise d’une dépression post-partum très sévère, met plusieurs jours à signaler la disparition. Très vite, la jeune mère devient le suspect numéro un aux yeux de la police, des médias et de son mari…

Abandonnée, de tous, elle s’accroche à un espoir fou : celui de retrouver son enfant.

 

Avis : Lorsque Estelle se réveille à l’hôpital, impossible pour elle de se rappeler ce qui s’est passé. Tout ce qu’elle se rappelle, c’est qu’un beau matin, elle a trouvé le berceau de son enfant vide. Où a bien pu passer Mia ? Qu’est-ce qui a bien pu arriver ? Et pourquoi toutes ses affaires (biberons, vêtements, couches) ont-elles disparues ? Ce n’est quand même pas possible de perdre un bébé ? Son mari – absent au moment des faits – semble la tenir responsable, tout comme la police qui ne comprend pas pourquoi elle a mis une semaine à déclarer la disparition de Mia. Les faits sont tellement étranges, que même Estelle commence à douter de son innocence. Placée dans un institut psychiatrique, sa seule chance de recouvrer la mémoire repose sur le docteur Ari. Mais a-t-elle vraiment envie de savoir ce qu’elle a pu faire à sa fille ?

Au début de ce thriller, j’avais un peu de mal à entrer dans l’histoire. J’avais l’impression d’être dans le flou, je me sentais frustrée du manque d’éléments. Et Estelle m’agaçait légèrement, je pense. Mais dès que la jeune femme commence ses rendez-vous avec le docteur Ari et que le travail pour recouvrer sa mémoire commence, je n’ai plus su lâcher ce roman.

Tout au long de la lecture, on se demande ce qui a bien pu se passer. J’ai suspecté à peu près tout le monde – sauf la bonne personne. Puisque les souvenirs ne reviennent que petit à petit, on essaie avec Estelle d’assembler les bouts, et entre chaque flashback la tension monte : on oublie pas l’urgence de savoir ce qui a bien pu arriver à un bébé de 7 mois, peut-être mort, peut-être kidnappé.

Au final, comme je disais plus haut, j’ai d’abord eu du mal avec Estelle avant de vouloir la défendre bec et ongle. Bien qu’on ne sache pas ce qui s’est passé, on (re)sent sa souffrance, son incompréhension. L’attitude de Jack envers elle m’a particulièrement énervée, surtout à la fin, après tout ce qui s’était passé.

Alexandra Burt m’a bluffée avec ce roman psychologique captivant, haletant que j’ai eu beaucoup de mal à lâcher. Son intrigue est glaçante, après tout avec tout ce qu’on voit maintenant, quelque chose de ce genre pourrait bien arriver. Au-delà de ça, elle nous fait entrevoir la question de la dépression post-partum, sujet bien trop souvent tabou, alors que la mère aurait juste bien souvent besoin d’être écoutée et aidée.

En bref, un excellent thriller à découvrir. Ne soyez pas rebutés par les premiers chapitres, car la fin en vaut le détour !

 

Un grand merci aux éditions Denoël pour la confiance et la découverte !

 

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Mort au loup ! – Philippe Jalbert

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Éditeur : Seuil Jeunesse

Parution : 20 avril 2017

Genre : Album jeunesse

 

Avis : Depuis des années, les loups terrorisent (et dévorent) les petits cochons. Mais cette fois, c’en est trop ! Il est temps de faire quelque chose ! Le chef (un bon vieux chien de chasse) décide donc de leur donner quelques idées afin d’être capable de terrasser un loup. Quelques jours plus tard, leur plan est au point : ils vont attirer le loup chez eux, et le dévorer tranquillement … et tant pis si ce loup semble prôner l’amitié cochons-loups ! Mais peut-être ont-ils oublié un détail !

Un album original et bourré d’humour, qui met en scène trois petits cochons courageux, bien qu’un peu longs à la détente ! J’ai beaucoup aimé les illustrations, les couleurs vives. Et la chute surprenante qui vaut le détour.

Merci aux éditions du Seuil Jeunesse pour la confiance et la découverte !

 

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Bjorn le Morphir, tome 2 : Dans l’enfer des enfers – Thomas Lavachery & Thomas Gilbert

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Éditeur : Rue de Sèvres

Parution : 7 Janvier 2015

Genre : Bande dessinée enfant

Résumé : C’est par ce message inquiétant : « Je t’attends Morphir », que le roi Harald ordonne à Bjorn de partir arracher son fils, le prince Sven, des griffes de la cruelle reine Mamafidjar. Bjorn et ses compagnons, entament alors une longue descente qui les mènera tout droit dans le trou puant de la Porte des Enfers.

Mais voilà que résonne cette terrible prédiction « deux des quatre périront ».

Avis : Bjorn, chargé d’une mission par le roi, emmène avec lui son petit dragonneau, Ketill, sa fiancée, ainsi que Svartog, très bon bretteur. Leur mission : ramener Sven, fils du roi, offert à sa naissance à la reine des Enfers Mamafidjar en échange d’une grande somme d’argent.  Mais le chemin est long et périlleux pour arriver jusqu’à elle, d’autant plus que Dar, le second fils du roi, n’est pas prêt à laisser sa place à son frère …

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Dans ce nouveau tome nous partons donc à l’aventure avec notre cher Morphir. Et de l’aventure, il va y en avoir ! Cet épisode est bourré de rebondissements, d’action – mon seul bémol serait que l’on passe vite d’un événement à l’autre, on manque parfois de détails ou d’explication, mais bon c’est vrai que passer d’un roman à une BD c’est un exercice difficile et il faut faire des choix – on rencontre les Petchégols, les Infernautes, on fait connaissance avec Zulur, des peuples qui ont chacun leur histoire, que j’aurais aimé découvrir davantage.

Mais à la fin de ce tome les choses ne sont pas encore résolues : il faudra lire la suite pour savoir si oui ou non nos amis ressortira vivants (et victorieux) des Enfers !

En bref, une série dense et bourrée d’action de qualité, que j’ai hâte de poursuivre. Pour découvrir mon avis sur le premier tome, c’est par ici !

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Pour découvrir ce deuxième tome, c’est par ici !

Merci aux éditions Rue de Sèvres pour la confiance et la découverte !

Mamie Polar – Fallait pas toucher à l’école de Mamie Jo ! – Régis Delpeuch

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Éditeur : Scrineo

Parution : 30 mars 2017

Genre : Jeunesse, policier

Résumé : Mamie Jo est une grand-mère comme tout le monde aimerait en avoir une : elle habite à la campagne avec Papi mon chou, aime les randonnées, la photo, les séries policières, Facebook et son teckel, Don Quichotte. Le samedi, elle va à la ville pour garder ses deux petits-enfants, Lucas et Camille. Lucas a onze ans, n’aime pas le sport et a peu de copains, contrairement à Camille, la fonceuse. Un jour, l’école des enfants est saccagée et incendiée.
Mamie Jo, qui dirigeait jadis l’établissement, sort de ces gonds : il ne fallait pas toucher à son école !

 

Avis : Fin mars est sortie une nouvelle petite série chez Scrineo, que j’étais très curieuse de découvrir. J’étais donc ravie de voir que j’avais gagné Fallait pas toucher à l’école de Mamie Jo lors de la Masse Critique. Alors avant de débuter mon avis, un grand merci à Babelio !

Lucas et Camille sont souvent gardés le week-end par leur grand-mère, Mamie Jo. Mais quand cette dernière est appelée à la rescousse en semaine, elle se doute que quelque chose s’est passé ! S’il y a une chose à savoir sur cette sexagénaire, c’est qu’elle adore résoudre les mystères, tout comme ses deux petits-enfants. Alors, quand leur école (école dont leur grand-mère était directrice de nombreuses années !) brûle, tous leurs sens sont éveillés, et les voilà prêts à découvrir s’il s’agissait bien d’un incendie accidentel, et si non, qui pourrait bien être le coupable …

Tout d’abord, je tiens à précisé puisqu’il s’agit d’une petite série, que si l’on comprend vite par quelques allusions que cette aventure arrive après Ramdam au musée, cela n’a gêné en rien ma lecture de ce roman-ci. Bien au contraire, ça m’a donné envie de découvrir la première aventure de ces personnages !

L’histoire est racontée à la première personne, on suit le point de vue de Mamie Jo, cette grand-mère à la retraite depuis deux ans et débordant d’énergie, très attachante et pleine de ressource. J’ai bien aimé le fait que ce soit elle qui ait la parole, et non pas un enfant, car même s’ils sont curieux et doués, ils auraient été limités par leur âge (ils ont 10 et 11 ans) pour certaines actions, et n’auraient pas pu penser à tout. Et puis cela ne gêne en rien, dans le sens où ils sont également très actifs et ont leurs rôles à jouer dans cette enquête. L’écriture est fluide et entraînante, au final on dévore ce petit roman, entraîné par l’intrigue et l’envie de savoir qui a fait le coup !

Petit plus que j’ai vraiment apprécié : le lecteur n’est pas simplement spectateur ! Alors que le roman est bien avancé, un personnage déboule et semble en savoir bien long. Or, au lieu de nous servir la réponse sur un plateau, notre lecture est interrompue par une nouvelle partie : « Et si tu menais le jeu ? » L’enfant est invité à faire quelques petits jeux afin de tester sa mémoire, et surtout, à inscrire le nom de la personne qu’il pense coupable ! Ensuite, il n’y a plus qu’à lire la suite de l’histoire pour vérifier sa supposition …

En bref, un titre très sympa à découvrir ! Une petite série qui devrait ravir les enfants en quête d’énigmes à résoudre !

Encore un grand merci à Babelio pour la confiance et l’envoi !

Ninn, tome 2 : Les Grands Lointains – Darlot & Pilet

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Éditeur : Kennes

Parution : 21 septembre 2016

Genre : Bande dessinée, fantastique

Résumé : – J’en ai marre ! Marre de ce bled infernal ! Marre des géants psychotiques ! Des monstres volants ! Des décharges ! Je veux rentrer chez moi ! Tu m’entends ?!… Chez moi !
– Ninn !… Tu es chez toi.

 

 

Avis : L’année dernière j’avais découvert avec beaucoup d’émerveillement le premier tome de Ninn, une bande dessinée prenante et intéressante, ainsi que magnifiquement illustrée. Vous pouvez retrouver ma chronique ici !

On retrouve Ninn accompagnée de son tigre de papier, dans les Grands Lointains, un milieu hostile et surprenant qu’il va lui falloir apprivoiser au plus vite : le danger n’est jamais loin. Pendant ce temps, à Paris, sa famille et ses amis s’inquiètent et la recherche.

J’étais très contente de retrouver cet univers fantastique et poétique, mais également mystérieux – part de mystère portée par cet homme tacheté par exemple. D’ailleurs, j’aime le fait qu’il existe deux univers, celui que l’on connaît et ces Grands Lointains. Après avoir savouré le premier tome, c’est à toute vitesse que j’ai lu celui-ci : l’action est omniprésente, on est entraîné dans le sillage de Ninn, pas le temps de souffler ! Toutefois, j’ai trouvé que la fin arrivait un peu vite (vivement le tome 3) !

Encore une fois, j’ai été soufflée par la beauté des illustrations et leur richesse, on pourrait y passer des heures ! J’ai beaucoup aimé les passage du fanal et de l’escalier, tout comme j’aime beaucoup Ninn, petite fille dynamique et intrépide !

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En bref, une belle suite que j’ai pris plaisir à découvrir. Si vous ne connaissez pas encore cette BD, foncez !

 

Merci aux éditions Kennes pour la confiance et l’envoi !

 

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Agatha Raisin enquête, tome 4 : Mortelle randonnée – M.C. Beaton

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Éditeur : Albin Michel

Parution : 2 novembre 2016

Genre : Policier

Traduction : Jacques Bosser

Titre original :  The Walkers of Dembley

Résumé : Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds – et le non moins cher James Lacey. Même si le retour au bercail de son entreprenante voisine ne donne pas l’impression d’enthousiasmer particulièrement le célibataire le plus convoité de Carsely.

Heureusement, Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d’affaires criminelles. Comme le meurtre d’une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs.

Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition. Mais la piste du tueur se perd aussi facilement que la tête ou la vie !

 

Avis : Me revoici avec Agatha Raisin, que j’ai toujours grand plaisir à retrouver, comme vous le savez ! Si vous le souhaitez, retrouvez mes précédentes chroniques en cliquant ici.

Nous avions laissé Agatha prête à retourner à la City pour six mois, suite à un deal passé avec l’employeur de son ami Roy. Six mois plus tard, tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle ne veut plus jamais avoir à travailler pour eux, et qu’elle veut retrouver son cottage, le calme de sa campagne anglaise, ses voisins et ses petites habitudes. Mais à peine a-t-elle le temps de rentrer que Mrs. Mason la sollicite pour sa nièce : un meurtre a été commis. Ni une, ni deux, voilà notre chère Agatha prête à reprendre du service ! En effet, Jessica, randonneuse aux convictions affichées, avait prévu de traverser le domaine de Sir Charles et de faire du bruit … mais est retrouvée morte. Qui a bien pu commettre ce crime ? Quelqu’un de son groupe de randonneur, qui ne la supportait plus ? Sir Charles ? Agatha et James décide (enfin, surtout Agatha) de se faire passer passer pour mari et femme afin d’intégrer le groupe des Marcheurs, bien décider à découvrir le responsable …

On retrouve donc notre chère Agatha telle qu’on l’avait laissée, toujours prête à montrer ses talents de détective (ou profiter de la chance), surtout que l’appel de l’enquête lui ramène toujours James – décidément, j’aime beaucoup leur relation, un pas en avant, 10 en arrière, ils m’amusent beaucoup. Sauf que cette fois, les choses pourraient bien changer (peut-être un peu trop vite à mon goût par contre !) et prendre un nouveau tournant.

Contrairement à la précédente enquête, j’avais envisagé l’assassin (disons que j’hésitais entre deux, sachant le plaisir de M.C. Beaton de toujours nous surprendre) assez tôt dans le roman, j’étais donc plutôt contente de moi. L’humour est toujours bien présent (dès la couverture qui annonce le bon moment qu’on va passer), les personnages attachants (surtout la pétillante Agatha, qui se découvre de petites rides au-dessus des lèvres !), l’intrigue prenante et distrayante.

Par ailleurs, la fin de ce tome laisse présager de grands moments pour le prochain épisode, j’ai hâte !

Alors pour ceux qui ne connaissent pas encore Agatha Raisin et qui veulent passer un bon moment, foncez !

 

Un grand merci aux éditions Albin Michel pour la confiance et la découverte !

 

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