Agatha Raisin enquête, tome 6 : Vacances tous risques – M.C.Beaton

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Éditeur : Albin Michel

Parution : 31 mai 2017

Genre : Policier

Traduction : Françoise Du Sorbier

Titre original :  

 

Résumé : God damned ! Voilà que James Lacey, le charmant voisin d’Agatha Raisin, a disparu ! Renonçant à lui passer la bague au doigt, comme il le lui avait promis.

C’est mal connaître Agatha. Délaissant son village des Costwolds pour Chypre, où James et elle avaient prévu de célébrer leur lune de miel, elle part sur les traces de l’élu de son cœur, bien décidée à lui remettre la main dessus ! Mais à peine l’a-t-elle retrouvé, pas le temps de s’expliquer : une touriste britannique est tuée sus leurs yeux. Fidèle à sa réputation, Agatha se lance dans l’enquête, quitte à laisser filer James, las de ses excentricités…

 

Avis : Comme vous le savez maintenant, j’aime beaucoup lire une nouvelle aventure d’Agatha Raisin de temps en temps ! A la fin du tome précédent, j’ai dû me faire violence pour ne pas enchaîner avec celui-ci, tant j’étais curieuse de voir la suite des événements.

Dans le roman précédent, la belle idylle d’Agatha et de James tournait court : le mariage prévu n’avait pas lieu. Malgré quelques rapprochements ou amorces de discussions, James n’était pas prêt à refaire confiance à sa belle, et avait filé tout droit à Chypre, où ils auraient dû passer leur lune de miel. Qu’à cela ne tienne, Agatha n’avait pas dit son dernier mot et avait décidé de le suivre. Heureusement, une fois sur place elle le retrouve assez facilement. Moins heureusement, voilà qu’un nouveau meurtre requiert ses lumières, l’empêchant de se consacrer pleinement à l’élu de son cœur –  qui a lui même quelques petits soucis à gérer !

Comme toujours, j’ai été ravie de retrouver nos deux apprentis détectives, qui plus est dan un nouvel environnement. Moi qui rêve de découvrir Chypre, j’ai été ravie du cadre choisi. Dans l’ensemble, j’ai apprécié l’enquête, toujours à la hauteur de ce qu’on connaît. Par contre, j’ai trouvé que parfois ça tournait un peu trop en rond, notamment Agatha et James, Agatha et le baronnet, ou tous ses allers-retours d’un hôtel à l’autre. Ça a un côté un peu lassant. L’humour est moins présent, certains événements sont un peu gros (comme l’arrivée d’un personnage en particulier), même si ça ne m’a pas dérangé plus que ça.

Finalement, le roman se lit bien, mais j’ai eu moins de plaisir qu’avec les tomes précédents. Peut-être finalement que notre chère Agatha devrait se cantonner à ses Costwolds pour être au meilleur d’elle-même ! Ce n’est donc pas ma meilleure lecture de cette série, mais j’ai tout de même envie de voir ce que la suite réserve à notre détective !

 

Merci aux éditions Albin Michel pour la confiance et la découverte !

 

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Gary Cook, tome 1 : le pont des oubliés – Romain Quirot & Antoine Jaunin

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Éditeur : Nathan

Année de parution :  30 août 2017

Genre : Jeunesse

 

Résumé : Dans un monde recouvert par les flots, une seule chance de survie : embarquer pour l’espace.

Gary Cook a grandi sous le point des Oubliés, l’un des derniers refuges sur la Terre condamnée. A quinze ans, il passe le plus clair de son temps avec Max et Elliott à bord du Neptune, leur petit bateau de pêche. Les trois amis rêvent de prises fabuleuses et d’aventure. Autour d’eux, pourtant, le monde touche à sa fin.

Au loin, des navettes surgissent de la mer pour fuir dans l’espace. Des navettes auxquelles les Oubliés n’ont pas accès. Mais Gary apprend que, pour la première fois, l’équipage vainqueur de la terrible course fantôme pourra gagner sa place à bord.

S’ils veulent faire partie du voyage, Gary, Elliott et Max vont devoir prendre tous les risques…

 

Avis : Gary vit seul avec son père – et Météor, un nébulo – depuis que sa mère est partie. Chaque jour, il pêche avec ses deux meilleurs amis, dans l’espoir d’améliorer quelque peu leur quotidien. Ils font partie des Oubliés, ceux qui n’ont pas la chance de ne manquer de rien, bien à l’abri dans les tours. Leur seul espoir pour échapper à cette Terre dévastée et envahie par les eaux, c’est de partir à bord d’une navette, direction l’espace. Alors quand la rumeur leur apprend que des places sont à remporter pendant la prochaine course marine, les trois amis n’ont plus le choix : ils doivent gagner. Mais les places sont chères, et certains sont prêts à tout. L’arrivée de Lucie dans leur trio va apporter un peu de nouveauté (apparemment devenue Lou dans la version définitive ?) ainsi qu’une nouvelle force dans cette aventure.

Au début, ce roman m’a fait penser à New Earth Project de David Moitet pour l’ambiance : un monde dévasté, où l’eau envahi tout petit à petit. Ceux qui n’ont pas la chance de vivre dans ces belles et grandes tours blanches, ont trouvé refuge sous les ponts. Ce sont les Oubliés. Un seul espoir : faire partie de ceux qui partiront dans l’espace, à bord des navettes. Puisqu’à force, ça devient difficile de se démarquer en choisissant une histoire dans un tel contexte, je ne me suis pas arrêtée sur ce point, et ai poursuivi ma lecture en me concentrant sur ce que j’avais entre les mains. Petit point original d’ailleurs, au passage : on n’a pas ici une opposition riches/pauvres, habitants des Tours/Oubliés, pas la révélation d’une grande trahison de ceux d’en haut. On se doute, on imagine que tout n’est pas dit, qu’on a encore beaucoup de choses à découvrir, tout comme Gary, mais avec ce tome introductif, on est essentiellement sur la vie des Oubliés, de Gary et ses camarades.

Au niveau des personnages, je me suis plus attachée à Gary. Pourtant, j’ai eu peur, au début, malgré les belles réflexions qu’il peut nous offrir parfois. Comparé à ses amis, il est plus effacé, en retrait. Face à l’ennemi, il a peur, n’ose pas. Et pourtant, c’est ça qui le rend humain, comme nous. Ce n’est pas le héros aussi musclé que beau gosse, il est un peu rondouillard, il a peur, il est tétanisé parfois. Il est comme ça, et alors ? Personne ne l’avait prévenu qu’il deviendrait héros d’un roman, après tout 😛 Ce ne sera pas le premier à se jeter dans la bagarre. Et pourtant, petit à petit, il change, évolue, s’impose, ose. Pas toujours à temps, mais quand même. Il va finir par sortir de la cage dans laquelle il s’est enfermé lui-même, et prendre les choses en main, ouvrir les yeux. Au final, on ne naît pas héros, on le devient. J’ai hâte de voir ce que la suite de cette trilogie lui réserve. J’ai apprécié le personnage de Lucie (oui, pour moi c’est Lucie), qui apporte un peu de mystère avec elle. Et surtout, du caractère, face à Gary qui en manque parfois : c’est appréciable.

Globalement, j’ai apprécié ma lecture, l’univers créé. J’aurais peut-être aimé en savoir un peu plus, davantage visualiser le pont, les tours, l’eau autour. Et surtout, savoir ce qui s’était réellement passé avant, ce qui avait conduit à tout ça. C’est un peu dommage, parce que de ça, on ne sait rien. Par ailleurs, ce que je reprochais un peu à New Earth Project, c’est d’aller trop vite : en un seul volume, il se passait beaucoup (trop) de choses, enlevant peut-être un peu de crédibilité. Ici, on prend bien le temps de construire l’histoire, de vivre les diverses aventures. Il s’agit du premier volet d’une trilogie, du coup on prend le temps de bien poser l’histoire.

Du point de vue de l’écriture, j’ai beaucoup aimé. C’est fluide, détaillé, très visuel, et donc très agréable.

En bref, un premier tome bien réussi, bien écrit, qui donne envie de découvrir la suite !

 

Bande annonce

 

Merci aux éditions Nathan pour la confiance et l’envoi !

 

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Le pire livre pour apprendre le dessin – Antonin Louchard

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Éditeur : Seuil Jeunesse

Année de parution :  24 août 2017

Genre : Album jeunesse

 

Avis : J’aime beaucoup le travail d’Antonin Louchard, c’est toujours bourré d’humour. Pour découvrir d’autres chroniques, c’est par ici !

Aujourd’hui, on retrouve notre charmant (hum hum) petit lapin pour un cours de dessin ! Seulement, voilà qu’on lui demande de dessiner sans modèle. Du jamais vu ! Forcément, quand on lui demande de dessiner une carotte, ça ne ressemble pas à grand chose. De mauvaise foi, il va répondre à chaque fois que « c’est normal ! [il] n’avait pas de modèle ! » Du coup, son prof décide de dessiner un mignon petit lapin, très gentil, poli, bien élevé … Mais devinez quoi ?? 😀

Encore une fois, la chute est géniale. Un album très drôle, pour se moquer de ces enfants un peu trop sûr d’eux, qui pensent déjà tout savoir, mais ont encore de petites choses à apprendre ! Les dessins sont simples mais dynamiques. Le petit lapin me fait trop rire ! Bref, un album au top !

 

Merci aux éditions du Seuil Jeunesse pour la confiance et la découverte !

Teen Wolf – saison 5

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Réalisation : Russell Mulcahy, Tim Andrew, Jennifer Lynch, Bronwen Hughes, Alice Troughton, David Daniel, Kate Eastridge & Joseph P. Genier

Histoire originale : Jeff Davis

Scénario : Jeff Davis, Talia Gonzales, Bisanne Masoud, Ian Stokes, Angela L. Harvey, Brian Seve, Lindsay JewettSturman, Eric Wallace & Will Wallace

Acteurs :  Tyler Posey, Dylan O’Brien, Crystal Reed, Holland Roden, Linden Ashby, JR Bourne, Melissa Ponzio, Dylan Sprayberry, Shelley Hennig, Seth Gilliam, Ian Bohen, Ryan Kelley, Arden Cho

Genre : Série fantastique

Origine : USA

Musique : Dino Meneghin

Éditeur : Medium Rare Entertainment

Durée : 13h49 (20 épisodes de 42 minutes)

Sortie (DVD) : 28 juin 2017

 

 

 

Résumé : À la veille de la rentrée en terminale, Scott et ses amis se retrouvent face à la possibilité d’un avenir séparés les uns des autres, et d’une prochaine phase de leur vie qui pourrait les amener dans des directions différentes, malgré leurs meilleures intentions. Ébranlé par ses pertes, Scott lutte pour rassembler sa meute tandis que la création finale des Médecins de l’Horreur, une créature connue sous le nom de « La Bête », terrorise Beacon Hills.

 

Avis : Bonjour à tous ! Aujourd’hui, je vous retrouve avec ma chronique sur la cinquième saison de Teen Wolf ! Si vous suivez la série et n’en êtes pas encore là, passez votre chemin – j’essaie autant que possible d’éviter les spoilers, mais on ne sait jamais !

A la fin de la saison précédente, certains personnages partaient, alors que des liens se renforçaient. Alors que Derek n’est plus là, Scott a sa meute à gérer, en tant qu’alpha. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il va y avoir des choses à gérer …

Cette saison va mettre à rude épreuve nos personnages préférés. Alors qu’ils vivent leur dernière année de lycée avec toutes les questions que cela peut amener (et notamment de savoir s’ils resteront amis une fois le lycée fini), certains vont être amenés à commettre des actes chargés de conséquences, d’autres à faire des choix. Certains vont s’éloigner, plus ou moins temporairement.

Le premier épisode commence d’ailleurs fort : on découvre Lydia à Eichen House, méconnaissable. Pourquoi est-elle là ? Qu’est-ce qui se passe ? Très vite, on comprend qu’il y a une alternance entre le présent/passé et le futur (bien loin d’être réjouissant pour nos amis). Forcément, cette ouverture nous apporte énormément d’interrogations, qui ne trouveront leurs réponses que bien plus tard. J’ai beaucoup aimé ce premier épisode, intriguant, intense, qui donne juste envie de dévorer les épisodes suivants pour comprendre comment les choses ont pu en arriver là.

J’ai beaucoup aimé Lydia dans cette saison encore. Stiles comme toujours (moins remarquable par son humour mais davantage par le rôle qu’il se retrouve à prendre bien malgré lui – il fait preuve de beaucoup de courage et de force). J’apprécie l’importance de Malia et de Kira, même si j’ai un peu moins d’affection pour cette dernière. Même si ce n’est pas mon personnage préféré, j’aime l’esprit de meute de Scott, qui s’en veut de ne pas toujours réussir à protéger les siens, mais fait ce qu’il peut. Une scène en particulier est aussi forte que stressante, mais chut ! Comme toujours, on a droit à de beaux moments d’amitié (et j’ai aimé le bel hommage rendu à Alison).

Qui dit nouvelle saison, dit nouveaux méchants (ou le retour de certains …) ! J’ai apprécié l’introduction des médecins de l’horreur, des chimères, de la « Bête » (qui permet de renouer avec le mythe de la bête du Gévaudan, mais aussi de revoir un visage connu … suspens ! 😛 ). En bref, on ne s’ennuie pas une seconde ! Personnellement, je n’ai pas vu les 20 épisodes passer.

Au final, cette saison est haletante, riche en méchants et rebondissements. Plus qu’à regarder la 6 maintenant 😛

 

 

Détails techniques 

Tout comme pour les précédentes saisons, le son et l’image sont de très bonne qualité, c’est très appréciable et apporte un bon confort de visionnage.

J’ai regardé certains épisodes en VOSTFR, je trouve toujours les sous-titres un peu « pauvres » par rapport à tout ce qui est dit, mais bon, c’est souvent comme ça, peu importe la série ou le film. Du coup ça me perturbe moins de regarder directement en VO ou en français.

Bonus Vidéo :

En plus des 20 épisodes, on trouve de petits bonus très intéressants, dont voici la liste :

Bêtisier (3’)
Pannes VFX : Jeep basculé (1’)
Élaborer un protagoniste (2’)
Construire une scène (1’)
La peur ultime – Les créatures de la saison 5 (7’)

Je trouve ça dommage d’en avoir moins que lors des premières saisons, surtout que certains sont vraiment très courts, mais bon ! C’était sympa d’avoir un bêtisier, au passage.

 

Liste des épisodes :

5.01 – Les Créatures de la nuit (Creatures of the Night)
5.02 – Terreurs nocturnes (Parasomnia)
5.03 – En plein rêve (Dreamcatchers)
5.04 – Phase terminale (Condition Terminal)
5.05 – Tout un roman (A Novel Approach)
5.06 – Le Livre de la mort (Required Reading)
5.07 – Mauvaises fréquences (Strange Frequencies)
5.08 – Ouroboros (Ouroboros)
5.09 – Mensonges par omission (Lies of Omission)
5.10 – Asthme sévère (Status Asthmaticus)
5.11 – La Dernière Chimère (The Last Chimera)
5.12 – Damnatio Memoriae (Damnatio Memoriae)
5.13 – Codominance (Codominance)
5.14 – Le Sabre et l’esprit (The Sword and the Spirit)
5.15 – Pouvoirs sans limite (Amplification)
5.16 – D’une meute à l’autre (Lie Ability)
5.17 – Menace imminente (A Credible Threat)
5.18 – La Servante du Gévaudan (Maid of Gévaudan)
5.19 – La Bête de Beacon Hills (The Beast of Beacon Hills)
5.20 – Apothéose (Apotheosis)

 

Un grand merci  à MediumRare Entertainment et Bertus France pour la confiance et l’envoi de ce service presse !

 

Les cahiers Filliozat : mes peurs, amies ou ennemies ? – Isabelle Filliozat & Fred Benaglia

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Éditeur : Nathan

Parution : 8 juin

Genre : Documentaire jeunesse

 

Après s’être attaquée aux émotions et  à la confiance en soi, cette collection de cahiers Filliozat s’attache ici aux peurs. Alors, amies ou ennemies ?

Après avoir rappelé les différents titres de la collection, ce cahier précise le matériel qui sera nécessaire au bon déroulé des activités : des ciseaux, de la colle, du scotch, des crayons/feutres, une gomme et de la Patafix : rien de bien compliqué.

dddff.jpgSuite à ça, de petites activités, jeux, vont être proposés à l’enfant (6-10 ans) pour identifier ses peurs, et surtout, les apprivoiser, afin qu’elles ne deviennent pas trop envahissantes. Collages, choses à relier/associer, coloriages, labyrinthes, etc, voici un cahier très ludique et bourré d’humour.

Agrémenté d’un petit livret destiné aux parents, ce nouveau cahier (tout comme la collection) est indispensable aux enfants (et parents !) afin de gérer ses petites inquiétudes et ses grandes angoisses !

 

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Merci aux éditions Nathan pour la confiance et l’envoi !

Questions réponses – Nathan

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Éditeur : Nathan

Parution : Juillet 2017

Genre : Documentairejeunesse

 

La collection « Questions/Réponses » de chez Nathan est vraiment une chouette collection. J’aime beaucoup le principe, et je trouve ça chouette qu’ils l’aient décliné pour différents âges. Ici, quelques nouveautés du mois de juillet !

 

Mes premières Questions Réponses – 3 ans

D’un format plus petit, avec les pages plastifiées, ces titres sont parfaits pour les petits curieux dès 3 ans. 21 questions répondront à toutes leurs interrogations sur les pompiers (qui a-t-il dans la caserne ? quel est l’uniforme des pompiers ? D’où vient l’eau pour éteindre le feu ? Combien mesure la grande échelle ? Est-ce que c’est long d’éteindre un feu ? etc) ou la piscine (Pourquoi n’a-t-on pas le droit de courir autour du bassin ? Pourquoi faut-il envoyer ses chaussures ? Est-ce qu’on peut boire l’eau de la piscine ? Est-on obligé de mettre un bonne de bain ? etc). Sur chaque double page, l’enfant peut également s’amuser à retrouver divers éléments (bonnet, serviette, lunettes, palmes, pour la piscine par exemple) ; enfin, la dernière double page propose uniquement des objets à retrouver.

* * *

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Questions/Réponses – 5 ans

 

Ici le format est peu plus grand, c’est normal, c’est destiné aux 5 ans et plus ! Ca ne rigole plus ! Les questions sont ici plus nombreuses (50), mais toujours très variées : pourquoi y a-t-il une entrée spéciale pour les urgences ? A quoi sert la radio ? Où va le malade après son opération ? Est-ce qu’on peut avoir de la visite ? A quoi sert la pharmacie dans l’hôpital ? Et bien d’autres …  A chaque double page, trois choses sont à retrouver (un microscope, une armoire à pharmacie, du gel désinfectant, un planning, par exemple). A la fin, une double page « le sais-tu » permet d’aller un peu plus loin encore.

* * *

 

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Questions/Réponses – 7 ans

 

Et enfin, il y a la collection destinée aux 7 ans et plus, parfaite pour devenir un expert ! 32 questions permettent de découvrir les règles, l’esprit de ce sport, les différentes compétitions, le nombre de joueurs, comment jouer au hand lorsque l’on est handicapé, et bien d’autres choses. Sur chaque double page, des photos et des illustrations complètent les propos. De petites anecdotes ou légendes apportent les précisions nécessaires.

 

Au final, une collection ludique et bien faite, où chaque tranche d’âge y trouvera son compte !

 

Merci aux éditions Nathan pour la confiance et l’envoi !

La fourmi rouge – Émilie Chazerand

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Éditeur : Sarbacane

Collection : Exprim’

Parution : 23 août 2017

Genre : Jeunesse

 

Résumé : Vania Strudel  a 15 ans et :

> un père taxidermiste qui l’emmène au collège à bord de sa « ouafture »
> une ennemie jurée, qui est aussi la fille la plus populaire du lycée
> un oeil qui part en vrille, et une vie qui prend à peu près la même direction

Bref, son existence est une succession de vacheries.
Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme qui lui explique qu’elle n’est pas une banale « fourmi noire » sans ambition.
Elle serait plutôt du genre »fourmi rouge » !

 

 

Avis : Comme vous le savez peut-être, il y a plusieurs maisons d’édition/collections jeunesse que j’aime beaucoup, dont notamment la collection Exprim’ des éditions Sarbacane. Qu’on accroche ou moins, les textes sont toujours étonnants, originaux, forts, profonds, et surtout terriblement bien écrits. Avec tout le bruit qu’il y a eu autour de la sortie de ce roman, j’étais très curieuse de le découvrir.

Vania Strudel – oui, il y en a qui ne sont vraiment pas gâtés par la nature – est une jeune fille de 15 ans, plutôt banale … Qui pourrait même carrément être transparente, si elle n’était pas atteinte d’un ptosis congénital à l’œil, et n’était pas le bouc-émissaire de Charlotte, la fille la plus populaire du lycée, depuis des années. Cette même fille qui a jeté son dévolu sur le meilleur ami de Vania, au grand dam de cette dernière qui décide de ne plus lui adresser la parole. Alors que cette nouvelle année promet d’être au moins aussi nulle que les précédentes, la jeune fille reçoit un curieux mail, d’un mystérieux expéditeur, l’incitant à se secouer et reprendre sa vie en main : elle est une fourmi rouge parmi la masse des noires. Il est temps qu’elle se réveille au lieu de subir sa vie, de choisir ce qu’elle veut dedans, et surtout ce qu’elle ne veut pas.

Comment vous dire à quel point j’ai adoré ce roman ? Tout m’a plu. Le fond, la forme, de la première majuscule au point final. Vania est une héroïne comme je les aime, avec un vécu, des sentiments enfouis. Elle n’hésite pas à (se) mentir, et on ne voit rien venir. A son âge, j’aurais aimé avoir des amis comme elle, qu’il s’agisse de Pirach ou d’Abraham. J’ai aimé sa relation avec Victoire également, le genre de relation qu’on ne choisi pas vraiment, et que pourtant, on n’échangerait pour rien au monde. Le père de Vania est également génialissime (et une scène m’a vraiment fait de la peine pour lui).

L’écriture d’Émilie Chazerand est un pur régal : c’est fin, c’est subtile, c’est drôle. Certains personnages sont à mourir de rire, et d’autres profondément touchants. Parce que dans ce roman, on parle de beaucoup de choses. Des familles un peu bancales, mais tellement belles. D’amour. D’amitié. D’abandon. De harcèlement. De (re)construction. D’acceptation. De l’importance que quelqu’un croit en nous.

Un roman bourré d’humour et de réflexions, aux personnages justes. Une histoire qui fait du bien au moral, à lire de toute urgence !

 

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Merci aux éditions Sarbacane pour la confiance et la magnifique découverte !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le crocodile du boulevard de Belleville – Didier Lévy & Aurélie Guillerey

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Éditeur : Nathan

Année de parution : juillet 2017

Genre : Album jeunesse

 

Résumé : La nuit, quand tout le monde dormait, Wang emmenait Ban-Ji se promener dans les rues de Belleville. L’enfant marchait à côté du tigre, qui lui racontait des histoires. Des histoires du pays de ses ancêtres. Des histoires de la Chine éternelle. Jusqu’à cette nuit où ils aperçurent, à la sortie du métro Belleville, une grande et belle dame qui contemplait les étoiles, un crocodile à ses pieds.

 

Avis : La nuit, alors que tout le monde était endormi, Wang sortait du restaurant familial avec Ban-Ji , qui marchait à ses côtés en lui racontant des histoires de ses ancêtres. Et quand le petit garçon était fatigué, le tigre le prenait sur son dos, et le ramenait à la maison. Jusqu’à ce qu’un soir, ils croisent une dame, accompagnée d’un crocodile. Très vite, les quatre compères deviennent inséparables, se racontent des histoires. Jusqu’à ce qu’un jour le crocodile arrive seul. Il leur annonce qu’Aminata est partie explorer le ciel.

Cet album aux belles illustrations colorées, fait la part belle à l’imaginaire, à l’amitié. Très poétique, il parle de ces belles rencontres qui font le sel de la vie, mais aussi de la mort.

 

 

Merci aux éditions Nathan pour la confiance et l’envoi.

Le Festin des Affreux – Meritxell Marti & Xavier Salomo

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Éditeur : Seuil Jeunesse

Année de parution : 6 avril 2017

Genre : Album jeunesse

 

Résumé : Prenez les neuf personnages les plus affreux qui soient, ajoutez un grand chef mondialement connu, mettez le tout dans un restaurant étoilé de noir… et vous obtiendrez un festin pas comme les autres ! Soulevez les cloches pour découvrir croquettes de grand-mère, escargots dans leur bave ou gâteau hanté façon dame blanche. Il y en aura pour tous les goûts ! Et les invités ne sont pas au bout de leurs surprises. Car le pire convive n’est pas encore arrivé…

 

Avis : Ce soir, c’est le grand festin annuel des pires affreux du monde ! Le grand chef Louis Pacuit, mondialement connu pour son horrible cuisine, a mijoté leurs plats préférés. S’ensuit une présentation des invités, accompagnés des plats cuisinés pour eux. Afin de les découvrir nous aussi, on a une petite cloche à soulever. Hum, miam miam. Le loup, la sorcière, le vampire, l’ogre, la momie, le diable, le pirate, le fantôme, le monstre sous le lit, le chef a eu de quoi s’amuser ! Mais il semblerait qu’un dernier invité soit attendu, le type d’invité à faire pâlir même le plus féroce des affreux …

Un album très drôle, avec des flaps à soulever pour savoir ce que mangent les affreux des histoires préférées des enfants. Avec en prime à la fin le témoignage de 4 affreux ayant survécu à cette terrible rencontre ! Bourré de références et de détails (sur les cloches notamment), un album à savourer.

 

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Merci aux éditions du Seuil Jeunesse pour la confiance et l’envoi.

 

Des mêmes auteurs :

Noir comme la mer – Mary Higgins Clark

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Éditeur : Albin Michel

Collection : Suspens

Parution : 10 mai 2017

Genre :  Thriller

Traduction : Anne Damour

Titre original : All by myself, alone

 

Résumé : La croisière promettait d’être sublime. Mais peu après avoir levé l’ancre, le luxueux Queen Charlotte est le théâtre d’un mystérieux assassinat : celui de lady Em, une riche octogénaire. Et son inestimable collier d’émeraudes, censé avoir appartenu à Cléopâtre, a disparu …

Le coupable est à bord, sans aucun doute. Mais qui est-ce ? Son assistance apparemment dévouée ? Le jeune avocat qui voulait persuader Lady Em de rendre le collier à l’Egypte, son propriétaire légitime ? Ou Célia Kilbride,  l’experte en pierres précieuses qui s’était liée avec la vieille dame ? La liste des suspects s’allonge au fur et à mesure que le Queen Charlotte fend les flots et que la croisière tourne au drame.

 

Avis : C’est grâce à ma mère que j’ai connu Mary Higgins Clark ; ça fait des années que je lis ses romans. Et chaque année, c’est toujours avec beaucoup de plaisir que je découvre son nouveau titre.

Ici, toute l’intrigue va se concentrer le temps d’une croisière en bateau. En effet, le luxueux Queen Charlotte quitte le quai pour une traversée dont chacun se rappellera sans doute … pour peu d’y survivre ! A son bord, on y trouve Celia Kilbride, célèbre conférencière et experte en pierres précieuses, trahie par son ex-fiancé d’arnaqueur. Il y a également Lady Emily Haywood, richissime propriétaire d’un célèbre collier d’émeraudes, dont un mystérieux individu semble bien décidé à s’emparer. Lady Emily Haywood est accompagnée de sa dame de compagnie, mais également de son représentant légal et de son épouse. Célébrités, fils d’ambassadeur, veuf éploré, gagnante d’une loterie : on trouve de tout sur ce bateau. Seulement, parmi eux, semble également se cacher un assassin, quand le corps sans vie de Lady Emily Haywood est retrouvé dans sa cabine. Et la traversée est loin d’être finie …

Je vais commencer par le seul petit reproche que j’ai à faire à ce roman : j’ai trouvé que l’intrigue mettait un peu de temps à se mettre en place, dans le sens où le meurtre de Lady Em n’arrive que vers la moitié du roman. Avant ça, il y a quelques rebondissements (sans grande surprise), et surtout, pas mal de « blabla » autour des différents personnages, ce qui au moins nous permet d’en apprendre un peu plus sur eux – notamment Célia avec son ex-fiancé. C’est logique, c’est attendu, mais c’est vrai que ça traîne un peu une fois les premières présentations.

Par contre, une fois que le meurtre a eu lieu, le rythme s’accélère et le mystère s’épaissit : qui a bien pu faire ça ? Et surtout, pourquoi ? Tour à tour, les différents personnages se soupçonnent pour diverses raisons, mais encore une fois, le coupable ne se dévoile qu’à la fin, et c’est ça que j’aime dans les romans de Mary Higgins Clark.

Au niveau des personnages, je n’en dirais pas trop, si ce n’est qu’on retrouve Alvirah et Willy, et ça, c’est chouette. J’ai beaucoup aimé Celia – bien loin du caractère antipathique d’Yvonne – souffrant d’avoir failli épouser un arnaqueur, et craignant pour son avenir.. Dans l’ensemble, les personnages sont attachants, certains plus mystérieux que d’autres, certains plus suspects que d’autres.

En bref, si vous cherchez un roman policier prenant et qui se lit vite, n’hésitez pas à embarquer à votre tour !

 

Merci aux éditions Albin Michel pour la confiance et la découverte !