Crossing the line – Simone Elkeles

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Éditeur : La Martinière Jeunesse

Parution : 17 Janvier 2019

Genre : Young Adult

Traductrice : Isabelle Troin

 

Résumé : Pour échapper à une famille chaotique, Ryan Hess, 18 ans, quitte le Texas pour le Mexique.
Son plan ? Se consacrer à son unique passion, la boxe.

Fille d’un des avocats les plus influents du Mexique, Dalila Sandoval est lycéenne. Elle travaille sans relâche et se prépare à une brillante carrière de médecin.

Leur rencontre aurait pu se résumer à une aventure d’un soir.
Mais leur attirance pourrait les emporter plus loin. Trop loin.
Car sous le soleil brûlant du Mexique, certaines histoires n’attendent qu’une étincelle pour s’embraser.

Leur amour survivra-t-il ?
Ou les conduira-t-il à leur perte ?

 

Avis : Sans avoir lu tous les romans de Simone Elkeles, pour le moment je n’ai jamais été déçue. Là, j’avais envie d’une lecture sympa, sans prise de tête, j’ai donc foncer sans même relire le résumé.

Ryan a une passion dans la vie : la boxe. A l’étroit chez lui, entre une mère alcoolique, un beau-père qui ne le supporte pas et le lui fait bien comprendre, et ses deux demi-frères exécrables, le jeune homme fini par tout quitter, direction le Mexique et son rêve : devenir boxeur professionnel. Dalila, elle, est sur le point de fêter ses 18 ans. Depuis le décès de son frère, elle fait tout pour que ses parents soient fiers d’elle, mais son monde s’écroule quand elle découvre que son père trempe dans des affaires louches. Si les deux adolescents ne viennent pas du même monde – ni même du même pays – leur rencontre pourrait bien faire des étincelles …

Ce roman est à double voix : un chapitre se concentre sur Ryan, le suivant sur Dalila, et inversement. Je ne suis pas toujours fan de cette façon de faire habituellement, quand on retrouve les mêmes scènes, et que du coup on a l’impression de tourner en rond : ce n’est pas le cas ici, chaque chapitre/point de vue apporte quelque chose, et à chaque fin de chapitre, j’étais impatiente de lire le suivant.

J’ai beaucoup aimé Ryan, sa rage, sa fougue, son âme blessée, par l’abandon de son père, par celui de sa mère d’une certaine façon. Les barricades qu’il a érigées tout autour de son cœur. Alors certes, ce n’est peut-être pas des plus original, le garçon qui refuse d’aimer et ne se sent pas assez bien pour être aimé, mais ça ne me dérange pas. J’ai bien aimé Dalila aussi, sa force, son caractère, libre, indépendant, son courage, sa détermination, son désir de vérité plutôt que de fermer les yeux.

Je me suis passionnée pour ce roman (pourtant, en temps normal, je ne suis pas fan du tout des histoires se passant au Mexique/à la frontière), je l’ai dévoré, j’avais envie d’avoir la fin mot. Plusieurs fois j’ai dû poser mon livre face à une révélation, et alors la fin, n’en parlons pas, j’ai fini ma lecture avec un paquet de mouchoirs. Mon seul petit regret, c’est d’avoir eu un soupçon dès le début, soupçon qui s’est finalement avéré justifié, j’aurais aimé être davantage surprise du coup, mais ce n’est pas bien grave.

Au final, Simone Elkeles nous offre encore une fois un très bon roman, violent, passionnant, captivant, avec lequel on ne s’ennuie pas une seconde !

 

Un grand merci aux éditions de La Martinière Jeunesse pour la confiance et l’envoi !

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Sans mon ombre – Edmonde Permingeat

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Edition : L’Archipel

Collection : Suspense

Parution : 17 avril 2019

Genre : Thriller

 

Résumé : Dans un accès de violence, Alice a tué Célia, sa jumelle. Son reflet, son alter ego inversé, son éternelle rivale. Célibataire, Alice enseignait la philosophie et trouvait sa vie étriquée. Tout le contraire de sa soeur, épouse et mère comblée, qui menait une existence de rêve dans une luxueuse demeure du bord de mer. La mort de Célia permet enfin à Alice de prendre sa place. A elle le  » pays des merveilles « , la vie de rêves qu’elle avait toujours espérée.

Mais saura-t-elle donner le change ? Et sait-elle la nature des relations qu’entretenait Célia avec son mari ? De l’autre côté du miroir, la vie d’Alice, devenue Célia, pourrait présenter des dangers… mortels !

 

Avis : Sœurs jumelles, Alice et Célia entretiennent une relation un peu compliquée, puisque Alice a toujours envié la vie de sa sœur, préférée de sa mère, mère et épouse accomplie, alors qu’elle-même trime en tant que prof et n’arrive pas à se fixer. Aussi, quand un accident lui permet de remettre les pendules à zéro, elle n’hésite pas longtemps à prendre la place de Célia. L’occasion pour elle de réaliser qu’elle ne connaissait peut-être pas sa sœur si bien que ça ….

On peu dire que ce roman commence fort : avec un meurtre. Bim, directement, on est en plein dedans. Très vite, Alice a une décision à prendre, et l’histoire est lancée. J’ai lu ce roman avec une certaine tension, tout le long on se demande comment Alice va gérer les choses, si elle va se faire prendre, jusqu’où elle ira pour préserver son secret, etc.

Au niveau des personnages, j’ai royalement détesté Maxime, le mari de Célia, un parfait connard ! Manipulateur, un ego surdimensionné, méchant, bête, une mère horrible, et encore, il y aurait bien d’autres choses à dire sur lui ! Par contre, j’ai beaucoup aimé découvrir la vraie Célia, bien loin des apparences qu’elle veut bien donner, ou de ce que les gens peuvent penser. Et puis il y a Alice (et son humour !). Au début, je n’éprouvais aucune affection pour elle (ce n’est quand même pas terrible de tuer sa sœur, n’est-ce pas !), et puis on se prend au jeu – tellement que j’aurais aimé une fin différente.

Au final, malgré quelques longueurs, j’ai bien aimé ma lecture (sauf la fin donc, pas si surprenante), qui revisite avec beaucoup de psychologie la question de la jalousie entre jumeaux. C’est haletant, on se fait manipuler, il y a du suspens, des rebondissements, bref, on ne s’ennuie pas !

 

Un grand merci à Mylène et aux éditions de l’Archipel pour la confiance et l’envoi !

L’attaque des titans, tome 1 – Hajime Isayama

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Éditeur : Pika

Parution : 26 juin 2013

Genre : Manga

Traducteur : Sylvain Chollet

 

Résumé : Le monde appartient désormais aux Titans, des êtres gigantesques qui ont presque décimé l’Humanité. Voilà une centaine d’années, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée d’une haute muraille au sein de laquelle vivent aujourd’hui leurs descendants. Parqués, ignorants tout du monde extérieur, ils s’estiment au moins à l’abri de ces effroyables êtres qui ne feraient d’eux qu’une bouchée.
Hélas, cette illusion de sécurité vole en éclats le jour où surgit un Titan démesuré, encore bien plus colossal que tous les autres. S’engage alors un combat désespéré pour la survie du genre humain…

 

Avis : Pour être honnête, je n’ai jamais été attirée par ce manga, jusqu’à cette semaine où je me suis dit, aller, tente avant de juger. Et, waouh, j’ai adoré ! Je ne m’étais jamais vraiment intéressée à la 4ème de couverture, du coup c’était vraiment la découverte, et je dois dire que je ne m’attendais pas forcément à ce type d’histoire.

Les Titans règnent en maîtres sur le monde, alors que les humains sont barricadés derrière des murailles depuis une centaine d’années. Ces rescapés ignorent tout du monde extérieur, si ce n’est ces monstres effroyables prêts à ne faire qu’une bouchée d’eux. Cette relative sécurité vole en éclats le jour où un Titan colossal, plus grand que ceux qui rôdent habituellement, plus grand que la muraille, fait une brèche dans cette dernière, laissant entrer d’autres Titans qui vont faire un véritable carnage, et obligeant les survivants à se retrancher derrière le 2ème mur. 5 ans plus tard, les humains sont désormais sur le qui vive, préparant les nouvelles générations à affronter leurs pires ennemis. Le jour où une nouvelle brèche apparaît, le combat s’engage, une lutte à mort pour survivre …

Dans ce premier tome, on suit le jeune Eren, déterminé à ne pas laisser les siens décimés par les Titans. Mieux, un jour il espère bien pouvoir se battre contre eux, les exterminer, mais aussi franchir la muraille et voir ce qu’il y a au-delà. On s’attache à lui, ainsi qu’à Mikasa et Armin, trois amis d’enfance. Des caractères différents mais tellement intéressants, et finalement complémentaires.

Bon, je n’en dirais pas trop pour ne pas spoiler mais j’ai a-do-ré. De l’action, pas de temps mort, une fin de fou. J’avais lu plusieurs avis sur Internet qui critiquaient un peu les dessins, pour ma part ils ne m’ont pas dérangée et je trouve même qu’ils collent bien à l’histoire. C’est violent, ça va dans tous les sens, pas le temps de se poser, c’est terriblement prenant. Inutile de préciser qu’une fois la dernière page tournée, je me suis précipitée sur la suite !

Fantomelette – Charlotte Erlih Marjolaine Leray

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Éditeur : Gallimard Jeunesse

Parution : 7 mars 2019

Genre : Album Jeunesse

 

Avis : J’ai découvert Marjolaine Leray il y a maintenant 5 ans, avec son Petit Chaperon Rouge que j’avais adoré ! Pétillant et plein d’humour, je m’étais régalée. J’étais donc ravie de voir qu’une petite nouveauté allait voir le jour, et encore plus de la recevoir dans ma boîte aux lettres !

On fait ici la rencontre de Fantomelette, un adorable petit fantôme qui malheureusement ne fait peur à personne. Pourtant, on peut dire qu’elle a tout essayé ! Mais rien n’y fait, à chaque fois elle provoque rires et moqueries. Dépitée, elle s’enfuit, loin, bien loin (trop loin ?). A défaut de trouver comment effrayer les autres, Fantomelette va trouver quelque chose de plus précieux !

A travers l’histoire de ce petit fantôme attachant aussi jaune que mignon (je craque totalement pour Fantômomie !), Charlotte Erlih nous parle de différence, de confiance en soi, de rejet, d’acceptation, le tout avec humour et tendresse, et c’est vraiment chouette ! Fantomelette nous rappelle qu’il n’est pas nécessaire de ressembler aux autres, que parfois, nos différences sont aussi nos forces. Et bien évidemment, j’adore vraiment les illustrations de Marjolaine Leray, parfaites pour cette histoire !

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En bref, vous l’aurez compris, je suis totalement conquise par ce chouette petit album plein d’humour et aux messages essentiels ! A découvrir dès 3 ans.

 

Un grand merci aux éditions Gallimard Jeunesse pour la confiance et l’envoi !

La tarte aux cornichons sauvages – Antonin Louchard

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Éditeur : Seuil Jeunesse

Parution : 4 avril 2019

Genre : Album jeunesse

 

Avis : L’arrivée d’un nouvel album d’Antonin Louchard est toujours pour moi source de joie : j’adore son humour et son petit lapin !

Et justement, on retrouve ici ce dernier, direction la boulangerie ! Jour après jour, il vient demander à la boulangère si elle n’a pas de tarte aux cornichons sauvages. Bien évidemment, sa réponse est invariablement la même : elle n’en a pas. Mais à force de le voir chaque jour en réclamer, elle fini par se dire que peut-être, elle pourrait tenter. Et même goûter, non ?

Alors, cette histoire vous dit quelque chose ? C’est normal ! Antonin Louchard revisite là une blague bien connue – personnellement je la connaissais mais avec des concombres – qui devrait faire sourire les adultes, et régaler les petits avec l’effet d’attente chaque jour, et surtout cette chute irrésistible !

En bref, une fois de plus, on passe un très bon moment avec ce petit lapin qui fera à coups sûr rire les enfants. Dès 3 ans.

 

Un grand merci aux éditions du Seuil Jeunesse pour la confiance et l’envoi !

 

Du même auteur :

Les sept sœurs, tome 4 : La sœur à la perle – Lucinda Riley

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Éditeur : Charleston

Parution : Mars 2018

Genre : Littérature étrangère

Traductrice : Marie-Axelle de la Rochefoucauld

 

Résumé : CeCe d’Aplièse ne s’est jamais vraiment sentie à sa place. Et à la suite du décès de son père adoptif, l’excentrique milliardaire Pa Salt – surnommé ainsi par ses filles, adoptées aux quatre coins du monde – elle se retrouve complètement perdue.

Désespérée, n’ayant que les quelques indices laissés par son père – une photographie en noir et blanc et le nom d’une pionnière ayant traversé le monde – CeCe part à la recherche de ses origines… jusque dans la chaleur et la poussière du centre rouge de l’Australie.

Cent ans auparavant, Kitty McBride, fille de pasteur, abandonne sa vie bien rangée pour accompagner une vieille dame d’Édimbourg jusqu’à Adélaïde. Son ticket pour cette terre inconnue apportera le grain d’aventure dont elle avait toujours rêvé… ainsi qu’un amour qu’elle n’avait jamais imaginé.

Alors que CeCe découvre des secrets enfouis depuis bien longtemps, elle commence à penser que ce vaste et sauvage continent pourrait lui offrir quelque chose qu’elle a toujours cru impossible : un sentiment d’appartenance et un foyer…

 

Avis : Ah cette saga, mais qu’est-ce que je peux l’aimer ! ❤ Si j’ai adoré chacun des trois premiers tomes, j’étais très impatiente de découvrir celui-ci, consacré à CeCe, la sœur qui me semblait la moins sympathique, attachante, du moins la plus inaccessible. Et je savais qu’avec son talent, Lucinda Riley allait me faire voir les choses autrement (comme ça avait pu être le cas sur Star), et j’étais quasi sûre que mon regard sur elle allait changer – car après tout, tout ce qu’on savait sur elle jusque-là venait de ses sœurs.

Décidée à en savoir plus sur ses origines, sur qui elle est vraiment, CeCe finit par se lancer elle aussi sur les traces de son passé. N’ayant que quelques maigres indices, la voilà qui s’envole vers l’Australie – après une petite pause agréable -, une photographie et un nom en poche. Très vite, elle comprend que son histoire est liée à celle de Kitty, une fille de pasteur au destin incroyable.

En écrivant ce résumé, je me rends compte que dernièrement j’ai lu pas mal de romans où l’héroïne part (re)faire sa vie en Australie, et à chaque fois, j’ai adoré. Forcément, ici encore, ça n’a pas dérogé à la règle.

Parce que oui, sans surprise, j’ai adoré ce tome-ci de la saga ! J’ai beaucoup aimé découvrir Cece, découvrir qui elle était en même temps qu’elle-même se découvrait. Je crois que je me suis sentie proche d’elle, de ses questionnements. Perdue, terriblement peu sûre d’elle, elle a toujours eu la sensation de ne pas être à sa place. Ses fragilités me l’on rendue attachante, et j’avais juste envie qu’elle trouve sa voie, ainsi que sa voix artistique.

Au-delà de son histoire, je me suis surtout passionnée par celle de Kitty, cette fille de pasteur droite, pétrie de valeurs – parfois un peu trop ? J’ai eu terriblement mal au cœur d’un choix qu’elle s’oblige à prendre, mais elle n’aurait pas été qui elle était si elle ne l’avait pas fait. J’ai aimé chacun des personnages proches d’elle, qui ont fait parti de son histoire et l’on rendue si captivante. Encore une fois, j’admire le talent de Lucinda Riley de nous captiver, nous emporter, nous faire vibrer comme ça.

Je ne vous en dirai pas plus, parce que chaque roman de Lucinda Riley doit se découvrir et se savourer, j’espère en tout cas que si vous ne connaissez pas encore cette incroyable saga, vous aurez envie de vous plonger dedans !

Un grand merci aux éditions Charleston pour la confiance et l’envoi !

 

De la même autrice :

Un câlin tout doux – Seng Soun Ratanavanh

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Éditeur : De la Martinière Jeunesse

Parution : 11 avril 2019

Genre : Bébé, livre-tissu

 

Avis : Comme vous le savez sans doute maintenant, il y a un peu plus de 6 mois j’ai eu le bonheur de devenir maman. Alors quand j’ai vu ce titre tout mignon dans le programme des éditions de la Martinière Jeunesse, on est d’accord que je ne pouvais pas laisser passer ça, non ? 🙂

Déjà – certes, il est fort probable que ça soit les adultes qui y soient plus sensibles que les bébés, mais bon, ça compte ! – les dessins sont justes magnifiques. Dès la petite tête de souris sur la couverture, j’ai craqué. Et l’intérieur est de la même qualité. Bourré de tendresse et de bienveillance, ce petit livre invite l’enfant à donner un bisou, à souffler, à caresser. 

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Bon, pour le moment Manon a tendance à tout mettre à sa bouche et préférer les objets qui font du bruit, mais je la vois déjà dans quelques mois faire un bisou pour rassurer le petit hérisson, caresser le lapin pour le réchauffer, etc. Bref, j’adore !

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Vous l’aurez compris, je suis complètement sous le charme de ce petit livre tissu, bourré de tendresse et aux sublimes illustrations ! Une jolie idée cadeau, par exemple pour une naissance !

 

Un grand merci aux éditions de la Martinière Jeunesse pour la confiance et l’envoi !

En un mot ; petit tour du monde des mots insolites – Nicola Edwards & Luisa Uribe

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Éditeur : Piccolia

Parution : 1er avril 2018

Genre : Documentaire jeunesse

 

Résumé : T’es-tu déjà fait la réflexion qu’il manquait un mot pour décrire ta passion pour les voyages, ou pour désigner ces amis précieux que tu considères comme des membres de ta famille ? Eh bien, en réalité ces mots existent… mais dans une autre langue !

Ce petit dictionnaire de mots intraduisibles, illustré parfois avec humour, parfois avec tendresse, te fera voyager aux quatre coins du monde à la découverte des trésors de plus de 25 langues différentes. Difficiles mais tellement drôles à prononcer… ils peuvent surtout être très utiles !

 

Avis : Quand je suis tombée sur cet album, j’ai tout de suite été charmée : j’adore le concept ! Ça nous est à tous déjà arrivé de chercher nos mots, non pas parce qu’on a oublié le terme exact, mais tout simplement parce qu’il n’existe pas dans notre langue ! Ici, on va donc découvrir certaines expressions, dans leur langue d’origine, suivies d’une petite explication.

On découvre ici LE mot suédois pour dire « se réveiller tôt le matin pour aller dehors et écouter les tout premiers chants des oiseaux ». Vous vous rendez compte ? Un seul mot pour dire tout ça. Le mot allemand pour parler d’une « tentative d’amélioration qui ne fait qu’empirer les choses » est par contre plus compliqué à prononcer (du moins pour moi qui n’ait jamais fait d’allemand 😛 ). En écossais, on emploie le mot « tartle » quand on hésite parce qu’on ne sait plus le nom d’une personne (j’adore !). On trouve également un mot français, les « retrouvailles », qui n’a pas vraiment d’équivalent dans les autres langues, comme quoi ! En japonais, on dit « nakama » pour parler des amis qui sont comme des membres de la famille.

En tout, 30 mots comme ça, intraduisibles et pourtant tellement plein de sens, que j’ai adoré découvrir. Je trouve l’idée de cet album aussi intéressante qu’originale, que cela soit pour les plus jeunes ou même pour nous, puisqu’on apprend des tas de choses ! J’espère que si jamais votre chemin croise celui de cet album vous vous arrêterez pour le feuilleter, même si malheureusement les éditions Piccolia ont récemment cessé leur activité, alors à moins de le trouver d’occasion … 😦

Totems et civilisations autour du monde – Nacho Eterno & Mia Cassany

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Editeur : Nathan

Collection : Album Mosquito !

Parution : Avril 2019

Genre : Album documentaire

Avis : Dans cet album documentaire, l’enfant – mais nous aussi ! – va découvrir les animaux, réels ou mythologiques, qui jouent ou ont joué un rôle dans notre histoire et notre imaginaire.

On découvre ainsi les cultures Maorie ou Japonaise (où l’on retrouve par exemple le dragon bleu, le tigre), Chinoise. En Inde, on sait que les vaches sont sacrées, mais sait-on pourquoi ? D’autres animaux ont également leur importance dans la culture Indienne. On découvre également les Perses et les chevaux, l’Afrique, mais aussi les mythologies égyptiennes, grecques, romaines ou vikings.

Bref, vous l’aurez compris, cet album documentaire est bien complet et très intéressant ! Les illustrations sont très sympas et colorées, j’aime beaucoup !

A partir de 5 ans, cet album documentaire offre un super voyage au pays des totems, des pouvoirs magiques et des légendes du monde !

 

Merci aux éditions Nathan pour la confiance et la découverte !

 

De Mia Cassany :

Agatha Raisin enquête, tome 12 : Crime et déluge – M.C. Beaton

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Éditeur : Albin Michel

Parution : 6 juin 2018

Genre : Policier

 

Résumé : Le bonheur conjugal est de courte durée pour Agatha, une fois de plus délaissée par son mari. Punition divine, un véritable déluge s’abat sur la région, plongeant le petit village de Carsley sous les eaux. C’est le moral dans les chaussettes et sous une pluie torrentielle qu’Agatha aperçoit le corps sans vie d’une jeune femme en robe de mariée, un bouquet à la main, flottant dans la rivière. Pour noyer son chagrin, Agatha n’a qu’une solution : se jeter à corps perdu dans une nouvelle enquête…

 

Avis : Pour soigner un cœur brisé, rien de tel que se lancer dans une nouvelle enquête ! Depuis que James l’a délaissée pour un Être Supérieur, Agatha tourne en rond. Alors quand elle voit passer le corps d’une femme morte dans la rivière, notre quinquagénaire préférée se dit qu’il s’agirait peut-être plus d’un meurtre que d’un accident. Et qui mieux qu’elle pourrait résoudre cette affaire ?

Déjà la douzième enquête d’Agatha (et encore, d’autres titres sont sortis depuis que j’ai lu celui-ci en début d’année !). Comme d’habitude, c’est toujours avec beaucoup de plaisir que je me plonge dans un nouveau roman de cette série : je sais que je vais passer un moment sympa avec une lecture légère, sans vraie prise de tête. Et une fois encore, le livre a fait son job !

Agatha est là, fidèle à elle-même : elle ne réfléchit pas forcément avant de foncer tête baissée vers le danger. Elle se soucie de ses rides, de sa tenue, parfois plus que de sa sécurité. Et son caractère, fiou, dans la vraie vie peut-être qu’elle m’insupporterait, mais ici elle me fait rire, et je la trouve toujours aussi attachante. Délaissée par Charles, parti épouser une française, Agatha fait la connaissance de son nouveau voisin, célèbre auteur de roman policier. Tiens, tiens, un nouveau duo serait-il sur le point de se former ?

J’ai bien aimé l’enquête ici, où pour mener ses recherches Agatha se fait passer pour une présentatrice de télévision, nous offrant ainsi quelques scènes loufoques comme elle seule en a le secret. Ainsi, elle va interroger les amis de la défunte, menant par-là une étude sociale sur les jeunes. J’ai eu plus ou moins rapidement des soupçons sur le coupable, mais je n’avais pas tout deviné. Mais je n’en dirai pas plus 🙂

Et vous ? vous connaissez cette série de livres ? Vous aimez ?

Merci aux éditions Albin Michel pour la confiance et l’envoi de ce titre !

 

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