Une pluie d’amour – Helen Docherty & Ali Pye

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Éditeur : De la Martinière Jeunesse

Parution : 1er mars 2018

Genre : Album jeunesse

 

Résumé : Tu peux manquer de chocolat. Tu peux manquer de savon. Tu peux manquer de courage. Mais jamais, je dis bien jamais, tu ne pourras manquer d’amour.

 

Avis : Quel bel album ! On peut donner le dernier biscuit aux oiseaux, on peut manquer de courage pour ranger sa chambre ou faire ses devoirs, on peut manquer de linge propre, de temps, d’argent, de colle, de confiture, et de bien d’autres choses … sauf d’une !

Il y a une chose qui ne s’achète pas, qui ne se quantifie pas, qui n’a pas de limites : l’amour, sous toutes ses formes.

Un album tendre, réconfortant, apaisant, qui fait sourire aussi, sur ce merveilleux sentiment qu’est l’amour, qu’il soit amoureux, fraternel, amical, familial. Des couleurs pétillantes et colorées pour un bel album à offrir, dès 3 ans et sans limites !

 

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Un grand merci aux éditions de la Martinière Jeunesse pour la confiance et la découverte !

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Ouistiti fait rire les petits – Florence Langlois

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Éditeur : Nathan

Parution : 7 juin 2018

Genre : Bébé, tout carton, 1ères notions

 

Avis : Ce mois-ci, une nouvelle collection publiée chez Nathan et adaptée aux tout-petits a vu le jour en librairie : Ouistiti fait rire les petits ! 4 titres sont parus simultanément, deux petites histoires et deux imagiers rigolos.

 

 

On découvre ainsi deux histoires pleines de fantaisie pour découvrir les notions en s’amusant : les couleurs, et les émotions. Les mots importants s’y référant sont d’ailleurs écrit en gras et en majuscules, histoire de bien accentuer leur importance.

 

 

Les imagiers rigolos permettent d’apprendre de nouveaux mots tout en s’amusant ! Une double page thématique présente des objets, choses, animaux, personnes, et à chaque fois, le petit ouistiti est questionné : que peut-il bien se passer après ? La double page suivante met en scène une situation pleine d’humour, qui permettra à l’enfant de se rappeler les mots vus !

Au final, une nouvelle collection qui mise sur l’humour, et offrira un bon moment de complicité parent-enfant. Les illustrations sont drôles, colorées, dynamiques. Enfin, les livres sont cartonnées, de quoi résister à l’assaut des petites mains ! A partir de 18 mois.

 

Merci aux éditions Nathan pour la confiance et l’envoi !

La Partition de Flintham – Barbara Baldi

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Éditeur : Ici même

Parution : 25 mai 2018

Genre : Bande dessinée

 

Résumé : 1850, comté de Nottingham.

La lecture du testament de Lady Sutherland réserve à ses petites-filles une surprise de taille. Privées de leur grand-mère, divisées par son choix, que vont devenir les héritières de Flintham ?

 

Avis : Je n’avais pas spécialement entendu parler de ce titre, mais il a suffit que je vois cette magnifique couverture, que je feuillette un peu pour me laisser imprégner par l’ambiance de cette BD et que je rentre avec chez moi.

1850. La mort de leur grand-mère sépare Clara et Olivia, les deux sœurs. Alors que la dernière hérite d’une somme d’argent conséquente, elle décide de quitter le domaine qui revient à la première. Le temps passe et la situation devient de plus en plus difficile : deux ans après le décès de la comtesse, il n’y a plus d’argent, et après avoir été obligée de participer aux tâches du domaine, de vendre presque tous ses biens, Clara est obligée de partir travailler, et se retrouve servante à son tour.

Comme je disais plus haut, la beauté, la force de cette bande dessinée, c’est la puissance des illustrations, de ces peintures, c’est l’ambiance sombre, gothique, mélancolique, parfois même pesante qui s’en dégage, une ambiance qui n’est pas sans rappeler celle des romans des sœurs Brontë. Devant certaines cases, on est subjugué par tant de beauté, d’impressionnisme, de détails, de force d’évocation. A tel point que l’on pourrait se passer de mots, tant les illustrations parlent d’elles-mêmes.

Olivia m’a profondément déplu dès la lecture du testament. Jalouse, aigrie, déçue ? Peu importe, finalement elle se sent humiliée par la décision de sa grand-mère, et décide de partir dès le lendemain pour Londres, laissant finalement sa sœur se débrouiller avec certes un magnifique domaine, mais sans revenus, sans ressources, et avec des jours compliqués devant elle. Mais Clara est courageuse, travailleuse, et a un réel don pour la musique, qui finira par apporter un peu de lumière dans tout ce désespoir – même si je n’aurais pas été contre quelques pages de plus !

Au final, je reste subjuguée par la beauté de cette bande dessinée. Une très belle découverte.

 

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Bâtard – Max de Radiguès

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Éditeur : Casterman

Parution : 7 juin 2017

Genre : BD, thriller

 

Résumé : May et son fils Eugene tracent la route, le coffre de leur voiture rempli de sacs de billets de banque. Ils viennent juste de participer à un « coup » exceptionnel : 52 hold-ups simultanés à la même heure, dans la même ville. La police n’a rien pu faire !

Commence alors la cavale musclée d’un surprenant duo de braqueurs.

 

Avis : Je n’avais pas entendu parler de cette bande dessinée, mais elle est passée sous mon nez tout à l’heure, alors il m’a fallu moins de temps qu’il n’en faut pour le dire pour que je me plonge dedans. D’ailleurs, sachez qu’elle a obtenu le Prix Polar SNCF 2018 tout récemment, après avoir déjà obtenu le Prix des Lycéens à Angoulême cette année.

May est en cavale, avec son fils, le coffre rempli de billets. Elle fuit, mais quoi ? La police ? Ou peut-être plutôt d’anciens complices assoiffés par l’argent et le pouvoir ? Car il semblerait que quelqu’un soit en train de faire place nette parmi les participants de ces braquages … Alors elle fuit, avec Eugène. Mais les ennuis ne font que commencer, et notre duo va devoir faire preuve d’ingéniosité …

J’ai commencé cette bande dessinée complètement par curiosité, et je me suis régalée. J’ai adoré ce duo surprenant, dynamique, combatif, ainsi que les personnes qu’ils vont croiser sur leur route (les gentils, bien sûr !) qui amènent une touche d’humanité au récit. May est loin de tous reproches, ne serait-ce que parce qu’elle reste une braqueuse armée, prête à tout pour devenir une « personne normale », et pourtant, on s’attache à elle, à son fils embarqué malgré lui là-dedans, à leur histoire. Vous l’aurez compris, ici pas de jugement !

Max de Radiguès nous livre un thriller énergique, bourré de tensions (il s’agit quand même de méchants qui se courent après 😛 ), de moments où l’on retient son souffle jusqu’à avoir tourné la page, mais aussi de rebondissements et de révélations. J’ai beaucoup aimé la fin également qui, d’un côté, je trouve, ramène un vent de calme, de douceur après le rythme effréné auquel on dévore cette BD.

En bref, un prix bien mérité pour cette BD à la fois originale et simple, mais terriblement efficace.

Haut les cœurs ! – Caroline Noël

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Éditeur : Charleston

Parution : 22 mai 2018

Genre : Roman

 

Résumé : Les amies, les amours, les enfants, un boulot passion, sans compter le succès de son blog de voyages… La vie de Chloé était si belle jusqu’à ce qu’elle assiste, incapable de réagir, à un événement bouleversant. En l’espace d’une seconde, la jeune femme sait que plus rien ne sera comme avant…

Sous le choc, elle décide de ne rien dire. À personne. Mais le silence est un lourd fardeau à porter. Désormais, tout semble s’enrayer dans sa vie. Comme si on lui avait coupé les ailes.

En pensant compter sur ses amies proches, Ada, Jess, et Mila, Chloé va se rendre compte que certaines décisions ne peuvent être prises qu’en solitaire. Leur amitié tiendra-t-elle le choc ? Et qu’en sera-t-il de son couple ?

 

Avis : Je le confesse, avant que la représentante ne me parle de la sortie de ce roman, que je commence à le voir sur les réseaux et de découvrir le programme Charleston, je ne connaissais pas Carobookine, alias Caroline Noël. Mais comme quoi le travail a bien été fait, j’étais très curieuse de découvrir ce roman dont j’entendais déjà tellement de bien avant même sa sortie en librairie. C’est donc pleine de bonne volonté que je l’ai ouvert sans trop traîner pour une fois.

Chloé est une jeune femme à qui tout semble réussir. Mariée à un homme merveilleux, mère de trois adorables enfants, elle est hôtesse de l’air mais gère également avec beaucoup de succès le blog de voyage Clollidays.com, quand elle ne passe pas de temps avec ses trois meilleures amies. Une vie parfaite, en somme, non ? Pourtant, un beau matin, Chloé est témoin d’un drame, un événement qui va changer sa vie à tout jamais. A partir de là, la jeune femme commence à perdre pied, ses proches ne la reconnaissent plus, et elle-même se demande sur qui elle peut vraiment compter …

Bon, bon, bon. Par où commencer ! Pour être honnête, ça fait presque deux semaines que j’ai commencé cette chronique, et j’ai du mal à trouver mes mots. Comme je le disais plus haut, je me suis laissée entraînée par les posts qui commençaient à fleurir ici et là, par la curiosité aussi de voir une blogueuse sortir son premier roman. Je n’avais donc encore une fois pas vraiment lu le résumé, et je m’apprêtais, vu le titre et la couverture, la mention d’une belle amitié, quelques extraits d’avis publiés sur la page auteur etc, à lire quelque chose de léger, de joyeux. Si le roman laisse une place importante à l’amitié, et tous les questionnements qu’on peut y rattacher (peut-on vraiment tout dire à ses amis ? N’est-on pas finalement toujours seul face à soi-même lorsqu’il faut faire un choix ? Est-ce qu’on peut tout accepter par amitié ?), il est néanmoins moins joyeux, moins pétillant que ce que je m’attendais à lire.

L’histoire commence véritablement quand Chloé est témoin d’une agression, lors de laquelle elle reste passive avant de se sauver, décidant de garder ce qu’elle a vu pour elle. Ma première réaction (surtout quand le lendemain elle découvre le journal avec ses amies) a été l’incompréhension. Pour moi, il était inconcevable de garder pour soi une chose pareille. En y réfléchissant, je me suis dit qu’après tout, on ne sait jamais comment on va réagir dans une situation de ce type, donc pas la peine de juger. Toutefois, si je craignais le jugement/la réaction de mes amis, je sais que j’en parlerais au moins à mon copain, qui lui m’aurait directement conduite au commissariat le plus proche. J’ai donc trouvé que cette partie manquait de crédibilité, même si je suis d’accord que ça concerne surtout ma vision des choses, d’autant plus que Chloé culpabilise pendant des années (!) sans rien assumer.

Le point qui m’a le plus … bloquée je dirais, et ce dès les premières pages, c’est l’écriture. Pour moi, si l’intrigue est bien sûr importante, je suis très sensible à l’écriture, aux mots, à leur façon de s’accorder, de nous rendre la lecture agréable et aisée. Mais ici, j’ai trouvé que ça manquait souvent de naturel, de fluidité, certaines phrases me semblaient toutes faites mais sans âme derrière, ça sonnait creux. Et puis, niveau surprise, on repassera. L’héroïne va courir seule, elle se répète 2-3 fois que, quand même, ce n’est pas prudent, et oh, surprise, elle est témoin d’une agression.

Au-delà des décisions prises par Chloé, j’ai eu du mal avec son caractère, j’ai trouvé qu’elle avait une haute estime d’elle-même, de son blog (c’est bête, j’aurais dû noter les passages qui m’ont un peu fait tiquer) et pourtant, il suffit qu’on lui propose une belle somme d’argent pour qu’elle vende son bébé (même si, certes, ça lui permet de se consacrer un peu plus à sa famille et à d’autres projets) et abandonne son « boulot-passion ».

Si on laisse de côté les aspects qui m’ont dérangée, j’ai apprécié son groupe d’amies, leur lien, leurs caractères, mais malheureusement ça ne fait pas tout.

J’ai eu beaucoup de mal à écrire cette chronique, comme à chaque fois que je ressors déçue d’une lecture. Mais après tout, ça n’engage que moi, et quand je vois le nombre d’avis positifs sur les réseaux sociaux, je me dis que cette lecture n’était juste pas faite pour moi !

 

Merci aux éditions Charleston pour la confiance et la découverte !

ReMade, tome 2 : ReBorn – Alex Scarrow

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Éditeur : Casterman :

Parution : 4 avril 2018

Genre Young Adult, horreur, SF (dès 13 ans)

Traducteur : Pierre Szczeciner

Titre original : Re-born

 

Résumé : Garder son humanité à tout prix.

Léo et son amie Freya survivent tant bien que mal depuis dix-huit mois. Aucun signe du virus – sans doute tué par le froid polaire qui s’est abattu sur Terre.
Mais il s’est juste caché: il a observé les hommes, les femmes et même les enfants.
Il a appris et s’est encore perfectionné.
Maintenant, il est prêt…

 

Avis : Rappelez-vous, en début d’année j’ai découvert le premier tome de ReMade, et ça avait été un joli coup d’horreur de cœur. Quand j’ai reçu la suite, je n’avais qu’une hâte, me plonger dedans, tout en redoutant à la fois la suite des événements, et de ne pas aimer autant que le premier volet. Verdict ? Suivez le guide !

Après la fin époustouflante du premier tome,  on ne peut qu’avoir envie de savoir la suite. Pourtant, on ne reprend pas les choses là où on les avait laissées : on est presque deux ans plus tard. Première bonne nouvelle : Leo et Freya sont toujours solidaires et ont tenu bon malgré l’hiver rigoureux. Alors qu’ils sont partis en expédition ravitaillement, ils tombent sur une antenne de la BBC, et découvrent un message diffusé en boucle sur les ondes : en septembre, une opération de sauvetage est organisée à Southampton. Mais septembre de quelle année ? Décidés à courir le risque, les deux amis se mettent en route, se retrouvant – malgré eux mais heureusement – sur la route d’autres survivants. En les rejoignant, ils sont loin d’imaginer qu’ils retrouveront également quelqu’un du passé … ou que le virus est loin d’en avoir fini avec eux !

Quel plaisir de retrouver cette ambiance post-apocalyptique, ces personnages, surtout Leo et Freya que j’aime beaucoup, et dont le premier a plutôt pas mal évolué depuis le début du premier tome. L’autre personnage du tome 1 qu’on retrouve n’était pas mon préféré, surtout quand on sait ici qu’il se trame quelque chose, mais ça rajoute une tension à l’intrigue. Et surtout, dans ce tome, on navigue entre présent et passé : on suit le parcours de Tom, le père de Leo et Grace, depuis le début du virus, comment il s’est échappé, comment il tente de tout mettre en oeuvre pour retrouver ses enfants. Outre un point de vue plus adulte, on découvre aussi ce qui se passe « ailleurs », et surtout, on se rend compte que Tom vaut peut-être mieux que ce que laissaient penser ses enfants dans le premier tome. La grande question étant de savoir s’il parviendra au terme de sa tâche !

J’ai peut-être été moins surprise (globalement, parce qu’on a quand même plusieurs excellents rebondissements) par l’avancée de l’histoire, mais j’ai beaucoup aimé la tournure que prend les choses : c’est insidieux, c’est glaçant, l’impression que le virus est de plus en plus intelligent, de plus en plus présent, qu’il est prêt à cerner les survivants restants. Car ces derniers sont-ils vraiment de taille à lutter ?

Dans l’ensemble, j’ai trouvé qu’il y avait moins de passages sanglants que dans le premier tome – mais le virus n’en est pas moins efficace, aussi que l’action était moins présente là où précédemment on avait un rythme effréné. Si ça m’a surprise un peu, ça ne m’a pas dérangée outre mesure, car à la place, on approfondi le rapport des contaminés entre eux, le fonctionnement du virus, mais aussi comment le groupe de survivants que rejoignent Leo et Freya s’organisent, les liens qui se créent, etc. Et si le rythme n’est pas haletant à chaque page, l’angoisse, le sentiment que quelque chose de grave est sur le point d’arriver, restent présents et maintiennent une certaine tension tout au long du récit.

Au final, j’ai adoré découvrir cette suite, même si je la placerais un tout petit cran en-dessous du précédent tome quand même. Mais une chose est sûre : vivement la suite, qui promet d’être intense !

 

Un grand merci aux éditions Casterman pour la confiance, l’envoi de ce roman et de ces magnifiques badges ❤

 

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Du même auteur :

Des Lys et des Aigles – Marie Laurent

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Éditeur : Gloriana

Collection : Historia

Parution : 5 mai 2018

Genre : Romance historique

Format : Lu en numérique

 

Résumé : Paris, janvier 1820,

Louise de Granville a eu un seul amour dans sa vie : son époux, Philippe, mystérieusement disparu lors de la chute de l’Empire. Des années plus tard, tandis que la veuve est en pleine promenade nocturne, sa route croise celle de Bernard Vessons, un soldat en demi-solde défiguré à Waterloo. Sa ressemblance avec Philippe trouble la jeune femme. Tout semble séparer ces deux êtres, d’autant que Bernard est engagé dans un complot visant à restaurer Napoléon. Mais le destin n’a pas dit son dernier mot.

 

Avis : J’ai découvert Marie Laurent en début d’année avec Marquis ou Lord ? que j’avais beaucoup aimé. C’est donc avec beaucoup de plaisir que je me suis plongée des « des Lys et des Aigles ».

Toujours ancrée dans l’Histoire, l’histoire ici nous emmène après la bataille de Waterloo, en pleine opposition entre bonapartistes et royalistes, opposition qui aura marqué de bien des manières la vie de nos personnages. On découvre Bernard, un jeune homme défiguré à Waterloo. Quand il rencontre Louise, cette dernière a du mal à cacher sa surprise : il ressemble de façon troublante à son mari, disparu depuis des années sans laissé d’adresse. Alors que les jeunes gens se rapprochent, le passé est là, tout près, prêt à refaire surface …

Si j’ai beaucoup aimé le premier roman de Marie Laurent que j’ai découvert, je crois bien que j’ai préféré celui-ci. Peut-être parce qu’il y a moins de pages, le rythme m’a paru différent. Tout comme Louise, on veut savoir ce qui est arrivé à Philippe. Tout comme Bernard, on veut combler les trous qui restent depuis son amnésie. Et plus les pages se tournent, plus on a du mal à lâcher le roman avant d’en avoir le fin mot.

Si j’aime cette période historique, je suis loin d’en être une fine connaisseuse. Toujours est-il que j’ai beaucoup apprécié la retrouver dans ce roman. L’auteure mène son intrigue d’une main de maître : suspens, rebondissements, rythme, émotions, mais aussi des personnages attachants et intrigants, tout y est pour nous faire passer un bon moment.

Si vous aimez les romans historiques où l’amour se mêle aux complots, aux manigances, n’hésitez pas ! Pour ma part, j’ai adoré et je n’aurais pas été contre quelques pages de plus ! 🙂

 

Un grand merci aux éditions Gloriana pour la confiance et la découverte !

 

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Mes premières histoires animées – Kididoc

 

Éditeur : Nathan

Collection : Kididoc

Parution : 14 juin 2018

Genre : Bébé, livres animés

Illustrations : Nathalie Choux

 

Avis : Dans la collection Kididoc pour les petits, deux  nouveaux titres viennent de paraître, consacrés au papillon et à l’avion. Sur chaque double page – et même dès la couverture, on retrouve des animations (volets à glisser, éléments à tourner) adaptées aux tout-petits.

On découvre donc une journée de ce fascinant insecte, et du petit avion : Maman Papillon qui pond ses œufs, la petite chenille qui croque les feuilles, puis tisse un cocon pour se cacher … avant de devenir un joli papillon ! Quant à la journée de l’avion, on voit les passagers monter, les valises rejoindre la soute, l’avion qui décolle … et qui vole !

 

D’un format 17×17 cm, ces petits livres tout carton sont suffisamment solides pour résister aux assauts des petites mains, et proposent une première histoire animée pour tous les petits curieux. A partir de 6 mois.

 

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Éditeur : Nathan

Collection : Mes Kididoc à jouer

Parution : 16 mai 2018

Genre : Bébé, livres animés

Illustrations : Mélisande Luthringer

 

Avis : La voiture de madame Tût-Tût est mal en point, il est temps de l’emmener au garage ! Grâce aux animations, l’enfant va pouvoir faire monter le véhicule grâce au pont élévateur, changer la roue crevée, soulever le capot et contrôler le niveau d’huile, démarrer la voiture pour vérifier les voyants lumineux, réparer, repeindre ! Un vrai travail de pro !

Un livre animé tout-carton avec des coins arrondis pour les petits curieux qui veulent apprendre en s’amusant ! Dès 2 ans.

 

En bref, dédiés chacun à une tranche d’âge différentes, ces titres ludiques raviront les petits curieux !

 

Merci aux éditions Nathan pour la confiance et la découverte de ces titres !

 

Nom de Dieu ! Du bouc émissaire au fils prodigue – Anne Jonas & Daniel Pudles

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Éditeur  : De la Martinière Jeunesse

Parution : 1er mars 2018

Genre : Documentaire jeunesse

 

Avis : Dans ce chouette livre documentaire, découvrez les origines bibliques de 50 expressions de la vie courante. Après l’énoncé de l’expression, on a sa signification, puis l’histoire qui s’y rattache et une illustration (gravure sur bois). Si certaines allusions bibliques sont évidentes, pour certaines on ne se douterait pas forcément de leurs origines.

Qu’est-ce qu’un calvaire ? Pourquoi jette-t-on la pierre à quelqu’un ? Qu’est-ce qu’on entend par là quand on parle de déplacer des montagnes ou d’avoir du talent, d’une année sabbatique ?

Destiné aux enfants à partir de 9 ans, même les adultes pourront apprendre des choses grâce à ce livre de culture générale aussi drôle qu’instructif !

 

Merci aux éditions de la Martinière Jeunesse pour la confiance et l’envoi !

Agatha Raisin enquête, tome 9 : Sale temps pour les sorcières – M.C. Beaton

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Éditeur : Albin Michel

Parution : 8 mars 2018

Genre : Policier

Traductrice : Amélie Juste-Thomas

Titre original : Agatha Raisin and the witch of Wyckhadden

 

Résumé : Traumatisée après qu’une coiffeuse rancunière l’a shampouinée à la crème dépilatoire, Agatha Raisin se réfugie incognito dans un hôtel de la côte en attendant que sa chevelure repousse. N’ayant plus rien à perdre, elle consulte également une sorcière réputée pour ses talents. Miracle, la magie opère, mais pour peu de temps, car la sorcière est retrouvée assassinée … Agatha renoue aussitôt avec ses réflexes de détective, aidée par l’inspecteur Jimmy Jessop, ensorcelé par ses charmes. À moins que ce ne soient les effets du philtre d’amour qu’Agatha a acheté à la pauvre sorcière ?

 

Avis : A la recherche d’une lecture détente rapide à lire, c’est tout naturellement que je me suis tournée vers ma détective amatrice préférée, j’ai nommé Agatha Raisin !

Bien décidée à prendre ses distances, notre chère quinquagénaire profite d’un repos bien mérité dans un hôtel sur la côté. Là, elle fait la connaissance d’autres résidents, dont l’une lui conseille d’aller voir une sorcière locale, qui pourrait bien l’aider à retrouver sa chevelure d’antan (disons, avant le massacre capillaire du tome précédent !). Mais quand on retrouve le corps sans vie de cette femme, l’instinct policier d’Agatha reprend le dessus. Pourtant, étrangement, elle semble la seule à s’intéresser à ce meurtre … qui ne sera bientôt plus le seul …

Si l’enquête semble piétiner un bon moment, Agatha ne lâche rien, comme à son habitude, sans pour autant ignorer ce qui se passe autour d’elle. Tiens, cet inspecteur qui lui tourne autour est plutôt charmant, non ? Suffisamment pour prendre le risque de tester un philtre d’amour. Si certains passages sont vraiment désopilants, on a à nouveau un comique de répétition avec James, ou Charles, les deux étant toujours là quand il ne faut pas – à voir la suite mais ça commence à devenir un peu lassant !

Un peu longue à démarrer, l’enquête m’a quand même intriguée. J’aime l’ambiance de cette série, le mauvais caractère d’Agatha, ses relations qui tournent en rond/tournent court (même s’il ne faudrait pas non plus que ça dure encore 10 tomes comme ça !), alors rajoutez à ça de vieux compagnons d’hôtel aussi chaleureux qu’intrigants, et c’est parti !

 

Merci aux édition Albin Michel pour la confiance et l’envoi !

 

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