Les éditions Nathan célèbrent Noël !

On me souffle dans l’oreillette que dans 10 jours, c’est Noël ! L’occasion pour moi de vous présenter trois jolis titres reçus des éditions Nathan !

 

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Collection : Kididoc

Série : Mes 1ères histoires animées

Parution : Octobre 2018

Genre : Livre cartonné, 1er âge

Illustratrice : Nathalie Choux

 

Avis : Vous le savez maintenant, j’aime beaucoup les livres publiés chez Nathan, et notamment leur collection Kididoc, que je trouve très bien faite. Ici, il s’agit des premières histoires animées, destinées aux enfants dès 6 mois, dans un format cartonné suffisamment épais pour résister à l’assaut des petites mains (enfin, normalement 😛 ).

A l’aide d’éléments à faire glisser ou tirer, il s’agit ici de découvrir les activités du père Noël : emballer les cadeaux en compagnie des lutins, préparer les rennes pour la tournée de distribution, disposer les cadeaux.

Une première histoire idéale pour découvrir la vie de Papa Noël en s’amusant !

 

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Pour découvrir ce titre, c’est par ici !

 

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Collection : Kididoc

Parution : Octobre 2018

Genre : Livre animé, 1er âge

Illustratrice : Marion Billet

 

Avis : Toujours dans la collection Kididoc, mais cette fois destiné aux enfants de 2 ans et + (les pages sont toujours cartonnées mais beaucoup moins épaisses que pour le précédent), voici un titre 100% animé pour aborder Noël ! Au programme, animations (éléments à tirer pour illuminer la vitrine, à tourner pour décorer le sapin, mais aussi une lettre au Père Noël à découvrir ou le traîneau à faire avancer) et matières à toucher.

En bref, encore un chouette titre pour les petits curieux qui veulent tout savoir sur Noël !

 

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Pour découvrir ce titre, c’est par ici !

 

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Collection : T’choupi

Parution : Octobre 2018

Genre : Livre sonore

Auteur : Thierry Courtin

 

Avis : Et puisqu’il n’y a pas que les Kididoc qui cartonnent chez Nathan, parlons un peu de ce titre sonore chez T’choupi !

Dans un format 21x21cm, cartonné, retrouvez 5 chansons classiques ou inédites pour célébrer Noël avec le héros des petits ! Pour ceux qui souhaitent connaître les titres, il y a bien sûr « mon beau sapin », mais aussi « neige blanche », « la marche des rois », « nuit de Noël » et « l’as-tu vu ? ».

La qualité sonore est très correcte, et les illustrations dans le style des albums de T’choupi. Un livre parfait pour célébrer Noël en musique (dès 2 ans) !

 

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Pour découvrir ce livre, c’est par ici !

 

Un grand merci aux éditions Nathan pour la confiance et l’envoi de ces titres ! 

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Les femmes formidables à l’heure du choix – Alex Riva

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Éditeur : Denoël

Parution : 1er novembre 2018

Genre : Littérature

 

Résumé : Lorsque vous aviez fait la connaissance d’Emma, Alice, Andréa et Chloé, elles traversaient la fameuse crise de milieu de vie, fatiguées de tout gérer pour tout le monde tout le temps. Partir une semaine en Grèce avait été leur «grève des femmes formidables» et leur avait permis de mieux comprendre ce qui les avait conduites à cette situation, ce dont elles avaient envie et ce sur quoi elles pouvaient agir. À leur retour à Paris, l’imprévu avait décidé de s’en mêler. Pendant les mois qui avaient suivi, chacune avait tenté de mettre en place ses bonnes résolutions tout en intégrant Laurence à leur quatuor. Deux années se sont désormais écoulées, leurs vies ont évolué, pas toujours comme elles l’auraient souhaité, mettant à mal leur amitié et leurs projets. Toutes femmes formidables qu’elles sont, elles vont découvrir à leurs dépens qu’elles ne peuvent pas tout avoir et se retrouver à l’heure des choix. Choix conjugal, choix professionnel, choix familial, rien ne leur sera épargné!

 

Avis : Il y a deux ans, j’ai fait la connaissance d’une joyeux bande de copines qui, en ayant marre de tout gérer à la maison, de courir partout au boulot, ou de ne pas avoir assez de temps pour elles, ont décidé de tout plaquer pendant une semaine pour s’envoler entre filles en Grèce. Remises en question, rencontres, décisions, ce voyage leur aura été bénéfique pour tout un tas de choses. A leur retour, il n’aura pas toujours été facile de mettre en place leurs bonnes résolutions, surtout que, parfois, l’imprévu décide de s’en mêler et de tout compliquer. Et puis nous voilà là, deux ans plus tard. Quel bonheur de retrouver toutes ces femmes, ces copines devenues un peu les miennes au fil de mes lectures !

Nous sommes donc deux ans plus tard. Le temps a passé, et les vies de ces femmes ont évoluées, pas toujours pour le mieux. Emma a suivi Mike pour vivre à San Francisco et ne participe plus aux dîners du jeudi que par vidéo. C’est d’ailleurs bien compliqué de gérer sa boîte avec Chloé à distance. Leurs trois amies, Alice, Laurence et Andréa gèrent Ma Cantine, et s’apprêtent à ouvrir un nouveau restaurant. Mais en parallèle Laurence doit gérer un ex-mari toujours remonté, Andréa va devoir malgré elle ralentir le rythme, et Alice, et bien, Alice ne vit que pour son boulot, quitte à oublier ses proches.

Je ne vais pas rentrer davantage dans les détails pour ne pas gâcher votre plaisir de lecture. En tout cas, j’ai beaucoup aimé retrouver ces femmes (et leurs conjoints !) et découvrir tous ces choix qui s’offraient à elles. Pas toujours facile de savoir quoi faire, quand il s’agit de ne pas blesser quelqu’un, de changer de vie, de renoncer à quelque chose ou quelqu’un, et pourtant, un jour arrive où l’on ne peut plus reculer et où il est temps de faire un choix !

Je ne saurais même pas vous dire quel personnage j’ai préféré dans ce tome-ci, parce qu’ils sont tous vrais, touchants à leur manière. C’est peut-être d’Alice que je me suis sentie le moins proche, parce que son comportement – envers ses amies surtout – m’a profondément agacée, et en même temps, sachant ses « raisons », ce qui la tracasse, le choix qu’elle a à faire, disons que ça atténue un peu. J’aime le couple de Chloé et Thomas, j’aime Andréa et sa famille, Emma, et l’histoire de Laurence ne peut que nous toucher. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé ce qui lui arrive dans ce tome, même si, pour elle non plus, la suite ne risque pas d’être facile…

Bon, par contre, en approchant de la fin, voyant le nombre de page se réduire à toute vitesse, j’ai vite compris qu’on aurait pas la réponse à la plupart de ces choix ici. Disons qu’Alex Riva a intelligemment amorcé pas mal de choses, suffisamment pour nous captiver pendant ce nouveau tome, attiser notre curiosité, et nous laisser frustrés à la fin, avec juste l’envie (la nécessité !) d’une suite. Alors oui, je le clame haut et fort, je veux savoir la suite !! 😀

En bref, une suite à la hauteur des tomes précédents. Ça a été un réel plaisir de retrouver cette bande de copines qui pourraient être les nôtres, de voir leur évolution. Encore une fois, on sourit, on est touché, on réfléchi à nos vies… et on en redemande !

 

Un grand merci aux éditions Denoël et à Alex Riva (merci beaucoup pour la dédicace !!) pour la confiance et l’envoi !

 

De la même autrice :

L’arbre à vœux – Kyo Maclear & Chris Turnham

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Éditeur : Little Urban

Parution : 17 novembre 2017

Genre : Album Jeunesse

 

Résumé : Charles et Emile avaient toute la journée devant eux pour trouver l’arbre à vœux. Là où Charles allait, Emile le suivait. Là où Emile allait, Charles le suivait. Mais l’arbre à vœux restait introuvable. A la place, ils rencontrèrent …

 

Avis : J’avais déjà repéré ce bel album l’année dernière. Sans prendre le temps de le lire à l’époque, j’avais tout de même était charmée par les couleurs et le style des illustrations. Je suis donc ravie d’avoir pu enfin cette année découvrir cette belle histoire.

Charles était à la recherche d’un arbre à vœux. Même si son frère et sa sœur étaient persuadés que ça n’existait pas, lui, il restait convaincu que si. Et comme Emile partageait son avis, ils décidèrent de partir tous les deux à sa recherche. Après tout, ils avaient toute la journée devant eux ! En chemin, ils rencontrèrent Écureuil, qui avait besoin d’aide pour ramener toutes ses noisettes chez lui. Puis Castor qui chercher à ramener des bouleaux pour construire sa hutte, Renard qui ramenait des baies à son terrier, mais aussi bien d’autres animaux qu’ils prirent le temps d’aider.

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Mais le temps passait et ils n’avaient toujours pas trouvé l’arbre. Qu’est-ce qu’ils étaient fatigués ! Heureusement, à leur tour, ils vont pouvoir compter sur l’aide de leurs nouveaux amis …

En voici un bel album ! Déjà, graphiquement parlant, les illustrations sont très jolies, à l’image de la première de couverture. Les couleurs sont douces, rappelant la fraîcheur de l’hiver. J’adore ! Et puis le texte, délicat, sensible, tendre, qui porte un si beau message : celui de l’entraide, de l’amitié, de la solidarité.

Pour les plus attentifs, vous remarquerez qu’à chaque fois, on ne voit qu’un petit garçon. Pourtant le texte parle bien de Charles et Emile, les deux amis inséparables. Alors, qui est Emile ? Je vous laisse découvrir cette belle amitié un peu particulière !

En bref, un bien bel album, une histoire réconfortante qui donne envie d’aller jouer dans la neige et de nous aussi, faire un petit vœu !

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Merci aux éditions Little Urban pour la confiance et la découverte !

 

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Pour découvrir cet album, rendez-vous ici !

Le jardinier de la nuit – The Fan Brothers

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Éditeur : Little Urban

Parution : 12 octobre 2018

Genre : Album jeunesse

 

Résumé : De gigantesques sculptures envahissent la ville, changeant le paysage et le quotidien de ses habitants à tout jamais…

 

Avis : L’année dernière j’avais découvert « le fabuleux voyage du bateau-cerf » que j’avais trouvé vraiment magnifique. J’étais donc ravie de pouvoir découvrir ce nouvel album, d’autant plus que je trouve la couverture vraiment sublime et envoûtante !

William est un résident de l’orphelinat des chagrins. Les murs sont ternes, tristes, la façade fait presque penser à celle d’une prison. Un beau matin il découvre, émerveillé, la sculpture d’un hibou dans l’arbre. Jour après jour, de nouvelles sculptures voient le jour. Un lapin, une perruche, un éléphant. Et jour après jour, la foule des curieux est de plus en plus nombreuse. Il faut dire qu’on avait jamais vu ça rue des chagrins, ni même vu quelque chose d’aussi joyeux, tout simplement. Une nuit, William aperçoit un inconnu et décide de le suivre. Et si c’était lui, le mystérieux jardinier ?

J’aime beaucoup les éditions Little Urban, qui proposent toujours des albums originaux, tantôt drôles, tantôt poétiques, tantôt plein de réflexions. Cela faisait un moment que je n’avais pas eu l’occasion d’en découvrir un, alors je suis d’autant plus ravie d’avoir fait connaissance avec ce jardinier de la nuit.

L’histoire ici est sensible, délicate. Poétique. Et est indissociable de ces magnifiques illustrations, toutes aussi sensibles, délicates. Et poétiques. Au début de l’album, les dessins manquent de couleurs, tout est marron, grisâtre, tristouille. De toute façon, le décor est planté avant même que l’histoire ne commence : on est rue des chagrins, on est donc raccord. Pourtant, petit à petit, au fur et à mesure que le jardinier nocturne crée de nouvelles sculptures, la couleur, la vie reviennent dans la ville, jusqu’à devenir éblouissantes à la fin. Mais le changement est aussi visible sur ses habitants, sur William.

En effet, ce dernier va avoir la chance d’apprendre directement du jardinier qui, le temps d’une nuit, va sculpter avec lui. Lui, William, le petit orphelin, se voit remettre un savoir qu’il continuera de mettre en pratique par la suite. Un peu comme un héritage transgénérationnel, un but qui lui est révélé, la sensation que plus jamais il ne sera seul. La perspective de pouvoir créer quelque chose, lui qui jusque-là n’avait rien.

Au final, voici un magnifique album, qui fait la part belle à la création, à la nature, à la poésie.

 

Un grand merci aux éditions Little Urban pour la confiance et la découverte !

La boîte à musique, tome 1 : Bienvenue à Pandorient – Gijé et Carbone

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Éditeur : Dupuis

Parution : 26 janvier 2018

Genre : Bande dessinée

 

Résumé : Pour son huitième anniversaire, Nola, petite fille espiègle, reçoit de la part de son père Martin la boîte à musique de sa mère, Annah, récemment décédée. Cette boîte est un symbole pour la petite fille, mais très vite, la fillette croit voir des signes de vie à l’intérieur. Oui, elle ne rêve pas : quelqu’un lui fait signe et lui demande de l’aide. Dès lors, en suivant les instructions d’Andréa, la fille de la boîte à musique, Nola rapetisse, entre dans la boîte et découvre le monde de Pandorient, un monde incroyable… Le temps presse cependant, car Mathilda, la mère d’Andréa et de son frère Igor, est gravement malade… Que lui arrive-t-il ? Aurait-elle été empoisonnée ? L’eau serait-elle contaminée ? Rapidement, les soupçons se confirment. En urgence, les enfants vont s’occuper de Mathilda puis remonter la piste du pollueur sans vergogne… avant que Nola ne regagne sa vie dans son monde, aux côtés de son père. À moins que tout cela ne fût qu’un rêve… ou pas !

 

Avis : La petite Nola a perdu sa maman et n’a pas vraiment le cœur à fêter ses 8 ans. Au moins, quand son papa lui offre une jolie boîte à musique à la mélodie envoûtante, ayant appartenu à sa mère, elle est ravie.

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Pourtant, un peu plus tard ce soir-là, elle aperçoit une drôle de chose qui bouge dans la boîte à musique : une petite fille qui lui lance un appel au secours.

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Ni une ni deux, voilà Nola qui bascule dans la boîte à musique, se retrouve à Pandorient, avec pour mission d’aider la mère de Andréa qui semble bien malade. D’ailleurs, il semblerait même qu’elle ait été empoisonnée …

J’ai beaucoup aimé découvrir ce premier tome, que j’ai trouvé bien mené de bout en bout. A la suite de Nola, on découvre un nouvel univers, aussi féerique, captivant, qu’intriguant, voire inquiétant. Plusieurs personnes d’ailleurs mettent en garde Nola, à tel point que je me demande en quoi ce monde peut être si dangereux pour elle. Si déjà dans cette première aventure on a affaire à un empoisonneur, je me demande ce que les autres pourront lui réserver !

Au niveau des personnages, on a notre petit trio d’enquêteurs, constitué de Nola, Andréa et son frère Igor. Un trio dynamique qui fonctionne plutôt bien ! Nos trois petits camarades sont différents, mais plutôt complémentaires. Igor m’a beaucoup plu par son côté intrépide, tandis que Nola m’a beaucoup touchée par le drame récent qu’elle a vécu : la perte de sa maman. Une maman bien cachottière, puisque jusqu’à la naissance de sa fille, elle venait encore régulièrement à Pandorient rendre visite à son amie Mathilda. Cette même Mathilda qui semble à tout prix convaincue que Nola ne doit pas revenir par ici, et même carrément les oublier. Hum, hum, mystérieux tout ça ! On croise aussi quelques personnages inquiétants (comme le voisin du dessus), qui en réalité n’ont pas l’air si méchants … Finalement, à qui Nola pourra-t-elle vraiment se fier ?

Ce premier tome est une parfaite introduction à ce nouvel univers qu’on découvre avec Nola. Je suis très curieuse d’en savoir plus et de retrouver notre petit trio, alors j’espère vraiment que ce n’est que le début d’une longue série – d’ailleurs le tome 2 est sorti début novembre, j’ai hâte de me le procurer !

Si l’intrigue m’a beaucoup plu, il y a également le charme onirique des illustrations : j’ai été totalement conquise. Rien que la couverture m’avait déjà convaincue de me lancer, mais les illustrations intérieures sont tout aussi magnifiques ! J’adore le choix des couleurs, qui collent parfaitement à l’ambiance de cette histoire.

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Au final, si je peux juste vous donner un conseil, c’est : foncez, et découvrez cette petite merveille !

 

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Pour découvrir ce premier tome, c’est par ici !

 

Deathco, tome 1 – Atsushi Kaneko

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Éditeur : Casterman

Parution : 6 janvier 2016

Genre : Manga

 

Résumé : Dans une société où n’importe qui peut s’improviser tueur à gages, Deathko fait régner la terreur. Ado gothique et mélancolique, Deathko hait le monde entier et le lui fait payer. Lorsque la mystérieuse « Guilde » met la tête d’un malheureux à prix, Deathko quitte la cave du château où elle fabrique amoureusement ses instruments de mort. La nuit venue, Deathko sort chasser.

Avec Deathco, la discothèque de la mort, Atsushi Kaneko ouvre un bal macabre et furieux, un festival punk de violence et d’hémoglobine, un trip jouissif et régressif comme le manga n’en a jamais connu.

 

Avis : Voici encore un manga qui traîne dans ma PAL depuis des mois, que dis-je ! des années. A l’époque, c’est un avis entendu au détour d’une vidéo Youtube qui m’avait donné envie de découvrir ce manga qui me semblait plutôt atypique.

Suite à un message de la Guilde, bon nombre de Reapers se retrouvent sur le même coup : éliminer un baron du crime. Forcément, c’est à celui qui remportera la prime. Quand soudain, une étrange petite gamine débarque, et les coiffe tous au poteau. Son nom ? Deathko. Un conseil, méfiez-vous …

Alors. Je conçois tout à fait que ce manga ne plaira pas à tout le monde : pour ma part j’ai adoré les dessins, j’ai trouvé qu’ils collaient bien à l’histoire, qu’ils étaient très immersifs. On est vite mis dans l’ambiance, surtout avec ce château gothique où vit l’étrange Deatko. Cette dernière, justement, on en parle ? Étrange, c’est le minimum pour parler d’elle ! Avec ses drôles de discours, ses drôles d’occupation, rebelle et imprévisible, j’adore !

Si en général un manga se lit plutôt vite, celui-ci, je ne l’ai vraiment pas vu passer ! Bourré d’actions (qui souvent se passent de mots), rythmé, les pages se tournent à toute vitesse et on s’éclate (oui, oui !), notamment quand les méchants se font dézinguer. Il n’y a pas à dire, avec Deathko, ça dépote !

En bref, un premier tome intriguant et mené sans temps mort. J’ai bien conscience que ça ne plaira pas à tout le monde, mais pour le moment, j’adhère complètement !

 

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La mort, j’adore !, saison 1 – Alexis Brocas

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Éditeur : Sarbacane

Collection : Exprim’

Parution : 5 septembre 2018

Genre : Young Adult, fantastique

 

Résumé : Au lycée, Clémence porte le surnom de « sale truie » ; les autres la poursuivent avec des compas pour lui percer ses boutons. À la première soirée où elle est invitée, elle s’évanouit, la tête dans les toilettes.

Mais au réveil, elle apprend qu’elle est en fait une démone, et qu’elle a des missions à accomplir. Désormais, flanquée d’une zombie bimbo en guise de suivante et d’un sanglier tortionnaire en guise d’instructeur, Clémence mène deux vies : d’un côté l’enfer du lycée, de l’autre l’école de l’enfer.

Damned.

 

Avis : Quand j’ai lu le résumé de ce roman, j’ai tout de suite été intriguée . Et comme pour moi la collection Exprim’ est une valeur sûre, je n’ai pas hésité longtemps avant de demander ce titre !

Clémence, ce n’est pas vraiment ce qu’on pourrait appeler une fille populaire. Au lycée, ses camarades se moque de ses kilos en trop et des boutons qui fleurissent (un peu trop) régulièrement sur son visage. Pourtant, lors d’une soirée un peu trop arrosée, la jeune fille va faire un malaise. A son réveil, elle va enfin se rappeler qui elle est vraiment, une démone, née pour faire le mal. Mais comme pour tout être maléfique, il y a une raison à la présence de Clémence sur terre, et les choses ne vont pas toujours être de tout repos !

Tout d’abord, j’ai été surprise de la façon dont nous est racontée cette histoire : à travers le récit (ou l’interview forcée) que fait Clémence au journaliste. Je ne m’attendais pas à ce que tout ce qu’on nous raconterait aurait déjà eu lieu. A part donc les échanges entre Clémence et le journaliste, on est dans le passé. Attention, je dis que j’ai été surprise parce que je ne m’attendais pas forcément à ça (mais je ne m’attendais à rien de particulier non plus, vous me direz, c’est juste que ce n’est pas forcément habituel dans les romans que je lis), mais en aucun cas ça ne m’a posé de soucis ! 🙂 Au contraire, j’ai trouvé ça cool, parce qu’on se retrouve dans l’attente, à la place du journaliste ou des futurs lecteurs de l’interview, on veut savoir, on veut comprendre, on a des questions à poser, on est intrigué par ce qu’annonce Clémence … et personnellement il y a des rebondissements que je n’ai pas vus venir vu que je me suis laissée porter par ce que je lisais.

Pour toutes ces raisons, j’ai beaucoup aimé me plonger dans cette histoire. Le côté déjanté de l’intrigue, certaines scènes complètement barrées qui nous font rire. C’est vraiment un roman original, atypique, porté par une écriture dynamique et un personnage principal qui change un peu de la fille canon et populaire : je n’ai pas pu m’empêcher de trouver Clémence sympathique malgré le plaisir qu’elle prend à torturer les gens ! Et puis j’aime beaucoup les personnages plein d’auto-dérision et d’humour. J’ai bien aimé ses copains démons aussi, même si je préfère les voir de loin que les côtoyer ! 😛

En bref, j’ai passé un bon moment avec Clémence dans ce roman original bourré d’humour noir !

 

Merci aux éditions Sarbacane pour la confiance et la découverte !

 

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Pour découvrir ce roman, c’est par ici !

Dune et Flam , La belle étoile – Fabienne Blanchut & Camille Dubois

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Éditeur : Deux coqs d’or

Parution : 30 mai 2018

Genre : Album jeunesse

 

Résumé : Ce soir, les jumeaux Dune et Flam sont ravis, car ils vont dormir la belle étoile ! Hop, une matelas et une couverture dans leur chariot et les voilà partis rejoindre leur cabane et leurs amis Petit Nours et Rose, la moufette.

 

Avis : Quand j’ai été contactée pour découvrir les derniers titres de Fabienne Blanchut parus à ce moment, j’étais ravie d’avoir l’opportunité de découvrir son travail. J’ai souvent vu ses titres passer à la librairie (sa série Emma et Loustic notamment, ou encore Princesse Parfaite) mais sans jamais prendre le temps de m’attarder dessus. Il était donc temps de rattraper cet oubli !

Dans cet album, j’ai fait la connaissance des jumeaux Dune et Flam. D’ailleurs ça tombe bien, là, ils ont décidé d’aller dormir à la belle étoile avec leurs amis. Hop, ni une ni deux, ils remplissent un chariot avec toutes leurs affaires pour la nuit, et Flam commence à tirer, tandis que sa soeur pousse. Mais bientôt Dune se retrouve distraite par toutes les fleurs autour, et Flam voit rouge. Hop, on reste calme, on échange, et on reprend la route. Sur place, leurs amis sont déjà arrivés : il ne leur reste plus qu’à attendre la nuit. Mais parfois, la nuit, on entend de drôles de bruits … Et si c’était le loup ?

J’ai beaucoup aimé cette histoire, très chouette : une bonne dose de mignonitude avec un passage plus effrayant, et surtout avec une chute qui fait sourire. Les illustrations de Camille Dubois sont adorables, j’aime beaucoup son style ! Nos petits renardeaux sont aussi mignons que différents et avec leurs amis ils forment une belle petite troupe.

Enfin, les dialogues de Dune et Flam sont écrits dans des couleurs différentes, ce qui permet de les identifier plus facilement, mais aussi de rendre la lecture plus dynamique et attractive.

Au final, un petit album très sympa qui donne envie de découvrir les autres titres de la série. Dès 3 ans.

 

Merci aux éditions Deux Coqs d’or et à Fabienne Blanchut pour la confiance et la découverte !

 

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Pour découvrir cet album, cliquez ici !

Le Bois-sans-Songe – Laetitia Arnould

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Éditeur : Magic Mirror

Collection : Enchanted

Parution : 22 octobre 2018

Genre : Fantastique, réécriture de conte

 

RésuméIl est des larmes qui ne sèchent pas. Il est des blessures qui restent ouvertes.
Il est des êtres qui les surmontent quand d’autres finissent par sombrer.
Il est ceux qui les gardent en eux. À jamais.

Comment survivre quand on est la seule personne éveillée parmi des êtres en proie à des cauchemars éternels ?

Princesse héritière de Modighjem, Liv se retrouve isolée, prisonnière de son pays désormais morne, séparée du reste du monde par un bois infranchissable, né le soir de la malédiction. Jusqu’au jour où son destin erratique croise celui de ce personnage entouré de ténèbres, avec son parapluie pagode et ses airs de prince maudit…

Pourquoi continuer à vivre quand les personnes qui nous étaient chères ont été massacrées, quand une principauté entière a sombré face à la rage des hommes et que l’on est seul, le dernier représentant de son peuple ?

Lennart Leifsen a choisi la vengeance comme raison d’exister. Retranché dans son lugubre manoir, penché sur son rouet, il tisse chaque soir, à partir de ses larmes, le sort qui maintient les Modigs sous le joug de ses tourments. Jusqu’à ce que survienne cette jeune fille dépenaillée, aussi agaçante qu’inconsciente, et que les larmes providentielles se refusent à lui…

 

Avis : Il y a quelques semaines j’ai eu l’immense joie d’apprendre que j’étais retenue pour devenir partenaire de Magic Mirror éditions, une jeune maison d’édition indépendante, qui se consacre au monde merveilleux des contes de fées (réécriture, inspiration). Pour débuter ce tout nouveau partenariat, c’est un roman de Laetitia Arnould qui est arrivé dans ma boîte aux lettres. Rappelez-vous, j’avais découvert la plume de cette autrice l’année dernière avec Solstices que j’avais adoré, j’étais donc ravie et impatiente de découvrir ce nouveau titre !

Avant de vous parler de ce roman en particulier, il faut savoir que les réécritures de contes de fées sont une chose qui m’intéresse beaucoup mais qui pour moi peut être à double tranchant. J’ai déjà vu et lu tellement de choses qui partaient dans tous les sens et qui n’apportaient rien que je me méfie toujours un peu (ça fait un peu la meuf blasée dit comme ça, je sais 😛 !). Et pourtant ici vous pouvez y aller les yeux fermés, croyez-moi, c’est une petite pépite.

L’histoire commence lorsqu’une terrible malédiction se réalise, plongeant le peuple de Modighjem dans un cauchemar éternel. La princesse Liv, épargnée, se retrouve seule, ignorant tout de cette tragédie qui menaçait depuis sa plus tendre enfance. Bien décidée à aider son peuple, elle se retrouve sur le chemin d’un être sombre, mystérieux, peut-être même dangereux pour elle et les siens …

Laetitia Arnould mêle ici avec beaucoup de talent le conte bien connu de la Belle au Bois Dormant, à celui de Petit Ole ferme l’Oeil que personnellement je ne connaissais pas. J’ai été surprise, bluffée du résultat, de ce qu’elle en a fait. On retrouve des clins d’œil aux contes originels (que ce soit dans le choix de prénoms pour des enfants, la présence de la malédiction ou celle du rouet). C’est parfois subtil mais bien présent, et puis surtout, le mélange de ces deux contes fonctionne complètement. L’histoire que nous offre Laetitia est captivante, envoûtante, c’est bien simple : je n’avais pas envie de quitter le roman.

Si j’ai beaucoup aimé l’intrigue, cela tient également à une chose essentielle : la plume de l’autrice. Laetitia Arnould a un réel talent pour instaurer une ambiance particulière, sombre, malveillante. J’aime son écriture poétique, ses descriptions qui nous donnent l’impression d’être avec ses personnages, la profondeur et la complexité de ces derniers. En parlant des personnages, j’ai tellement aimé Lennart, son histoire, son côté sombre, torturé, le fait que ce ne soit pas un personnage tout lisse, tout beau, tout gentil. Liv m’a également beaucoup plu par sa force et son caractère. Et surtout, j’ai aimé que ces deux personnages évoluent au contact l’un de l’autre, s’ouvrent, comprennent qui ils sont.

Au final, cette lecture a été pour moi un vrai moment de bonheur : j’ai adoré. Si vous cherchez une réécriture originale et captivante, bien écrite, n’hésitez plus ! En plus ce titre est sélectionné pour le PLIB 2019 (Prix Littéraire de l’Imaginaire) ❤

Un grand merci à Magic Mirror éditions et à Audry pour la confiance et la belle découverte !

 

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De la même autrice :

 

Bon plan : pour toute commande passée sur le site Magic Mirror, utlisez le code agent-lheuredelire pour recevoir un marque-page !

Le maître des livres, tome 2 – Umiharu Shinohara

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Éditeur : Komikku

Parution : 28 août 2014

Genre : Manga

Traducteur : Fabien Nabhan

 

Résumé : Mikoshiba, que l’on appelle affectueusement « le champignon », est le célèbre bibliothécaire pour enfants de « La rose trémière ». Derrière sa façon un peu rude de parler se cache en fait un personnage très agréable que les gens découvrent à travers les livres qu’il conseille. Adulte tourmenté ou enfant triste, chacun ressent le besoin de lire des livres.

C’est à travers la rencontre de ces personnages que nous est contée la suite des aventures de Mikoshiba, le « sommelier du livre pour enfant ».

 

Avis : Le mois dernier, je redécouvrais avec beaucoup de plaisir le premier tome de cette série de mangas. Je crois qu’à l’époque (il y a 3-4 ans du coup) j’avais été jusqu’à ce tome-ci, mais honnêtement, je ne me rappelais pas de tout !

Prenant toujours place en grande partie à « la Rose Trémière », cette bibliothèque pour enfant, on découvre les petites histoires des usagers, mais aussi des employés ou de Miyamoto. C’est un plaisir de retrouver les enfants croisés dans le premier tome, mais j’ai également beaucoup aimé en apprendre plus sur Kayo ou Mikoshiba, ainsi que voir l’introduction de nouveaux personnages.

Et puis, il y a toujours ce partage autour de la littérature jeunesse, ces réflexions autour d’histoires en apparence simples, et qui invite non pas à lire chacun dans son coin mais à lire ensemble, à échanger, partager. C’est aussi l’occasion pour nous de redécouvrir des textes connus ou appréciés, mais aussi de découvrir de nouvelles histoires aussi touchantes qu’intéressantes !

Au final, vous l’aurez compris, c’était un réel plaisir de retrouver cette ambiance propre à la Rose Trémière. Une série de mangas que je recommande à tous les amoureux des livres !

« Quand on lit un roman classique, vous ne trouvez pas qu’on arrive souvent à plus ou moins anticiper ce qui va arriver ? Eh bien avec les livres pour enfants, tout ce que vous croyez deviner a rarement lieu. La logique habituelle ne fonctionne pas dans cette littérature. Voilà pourquoi on arrête naturellement d’essayer d’anticiper. Ce faisant, on se retrouve instantanément absorbé par l’histoire. » (page 95)

 

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