Abécédaire des métiers imaginaires – Anne Montel

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Éditeur : Little Urban

Parution : 10 Janvier 2020

Genre : Album Jeunesse

 

Avis : Sous forme d’abécédaire, Anne Montel nous décrit autant de métiers imaginaires et fantaisistes qu’il y a de lettres dans l’alphabet.

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Je dois dire qu’elle a une imagination débordante, ne serait-ce que pour ces métiers en question, mais aussi parce qu’à chaque fois, elle les explique sous forme de petites histoires – avec prénoms, dialogues, la totale !

Celle de l’inspecteur spécialisé en chaussettes perdues m’a bien amusée, la démaquilleuse de pandas m’a fait sourire, j’ai trouvé l’histoire du gardien de flocons de neige mignonne, bref, je ne vais pas toutes vous les faire, mais vous l’aurez compris : cet album est aussi génial qu’original ! D’ailleurs, on peut même noter quelques liens entre les différents métiers…

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Les textes donc, sont très drôles, mêlant poésie, fantaisie et jeux de mots, clin d’œil et imaginaire, Anne Montel a un vrai talent de conteuse. Cet abécédaire a de quoi amuser les petits, titiller leur imagination, mais aussi régaler les plus grands.

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Et puis, les illustrations, on en parle ? A chaque fois situées en regard du texte, elles sont vraiment magnifiques, colorées, amusantes, bref, elles vont parfaitement avec le texte.

En bref, cet abécédaire est un petit trésor d’humour et d’imagination, à lire d’une traite ou à picorer, à offrir ou à admirer, c’est original et c’est génial !

 

Merci aux éditions Little Urban pour la confiance et l’envoi !

Une terrible envie de Loup – Lenia Major & Fabien Öckto Lambert

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Éditeur : Editions du Ricochet

Parution : 17 octobre 2019

Genre : Album Jeunesse

 

Résumé : Dans la forêt, une besace en bandoulière, un loup erre. Quelle menace cache ce vorace dans sa besace ? Tremblez, grands et petits, le loup est de sortie !

 

Avis :  Je dois vous avouer que lorsque je tombe sur un nouvel album de Fabien Öckto Lambert, j’ai toujours très envie de le découvrir aussitôt. Alors, forcément, quand je suis tombée sur celui-ci…

Alors que le loup se balade en forêt, il s’attire la curiosité de ses habitants : que cache-t-il dans sa besace ?

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Il commence par s’adresser au Petit Chaperon Rouge… qui se sauve en courant, persuadée qu’il veut la croquer. Pareil avec les 7 chevreaux, convaincus qu’ils seront le prochain repas du Loup. Pierre, les trois petits cochons, la chèvre de monsieur Seguin, un agneau, un poulet, et bien d’autres ont la même réaction face à lui : ils se sauvent, terrorisés.

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Le cœur brisé, le Loup va s’asseoir contre un arbre, en larmes. Parce que lui, il avait tout autre chose en tête – chose que vous découvrirez en ouvrant ce livre ! 😛

Quel bel album ! Déjà, forcément, j’adore le style d’illustrations de Fabien Öckto Lambert, toujours aussi magnifiques ici. De belles couleurs vives, des personnages expressifs (aux mimiques parfois comiques). D’ailleurs, pour défendre nos petits personnages, au début, le Loup n’a pas forcément l’air des plus avenant, avec ce petit air malicieux/filou.

Ensuite, le texte ! Construit sur le même schéma répétitif, il est très dynamique. Surtout, Lenia Major a dû bien s’amuser à rythmer/rimer son texte et à trouver des mots commençant pareil… mais ne partant pas du tout dans la même direction. Et puis, surtout, cet album tord le cou aux préjugés. Après tout, pourquoi un Loup voudrait forcément dévorer tout ce qui lui tombe sous la patte ? Ça leur apprendra peut-être à ne pas le laisser finir sa phrase 😛

Les connaisseurs apprécieront les petits clins d’œils aux personnages croisés dans les contes classiques. Enfin bien sûr, la chute est vraiment chouette et drôle !

Voici donc un album anti-préjugés, drôle, coloré, rythmé, et à la chute savoureuse ! A découvrir dès 4 ans.

Carré – Mac Barnett & Jon Klassen

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Éditeur : L’école des loisirs

Collection : Pastel

Parution : 30 janvier 2019

Genre : Album Jeunesse

 

Résumé : Chaque jour, Carré descend dans sa grotte, prend une pierre et la pousse jusqu’au sommet de la montagne. C’est son travail. Un jour, Cercle passe par là. « Je ne savais pas que tu étais un sculpteur ! lui dit-elle. Il faut que tu fasses une statue de moi ! »

 

Avis : Après Triangle où les amis s’amusaient à s’embêter, on a ici Carré où ce dernier cherche à reproduire son amie Cercle depuis qu’elle a vu les pierres – carrées – qu’il remonte chaque jour. Le voilà donc qui s’applique. Il voudrait quelque chose de parfait, à l’image de Cercle. Mais ce n’est pas simple, après tout, il n’est pas sculpteur. Quand Cercle vient pour découvrir le résultat, Carré a peur qu’elle soit déçue, sauf qu’au contraire, elle est ravie !

J’étais très curieuse de découvrir la réaction de Cercle, car effectivement, on ne peut pas dire que Carré se sentait très inspiré. Et finalement, j’ai adoré ! De 1 le résultat, dans un sens, est parfait. De 2, par là les auteurs de l’album nous montre aussi que l’art est quelque chose de complètement subjectif. Chacun y voit ce qu’il veut, interprète comme il veut. S’y retrouve ou pas. Bon, ça ne sera peut-être pas suffisant pour booster durablement la confiance en soi de Carré, mais ça peut toujours aider ! D’autant plus que, malgré tout, lui qui ne fait qu’exécuter la même tâche jour après jour, va créer le temps d’une journée, se libérer de sa routine, expérimenter autre chose.

Qu’est-ce que j’aime les albums de ce duo ! Déjà, j’aime beaucoup les illustrations, les couleurs, l’utilisation de ces formes géométriques qui permettent d’aborder tant de choses – la différence, le regard de l’autre, l’acceptation, l’amitié. Et puis le texte est toujours super chouette, il soulève des questionnements, fait réfléchir, tout en nous offrant une histoire mignonne et tendre. Comment réussir à faire quelque chose de parfait quand on se met la pression ? Et d’ailleurs, qu’est-ce que la perfection ? Vous avez deux heures !

Tout comme en art, on peut voir plusieurs messages dans cet album et chacun sera libre de l’interpréter comme il le souhaite. Mais s’il est bien question de génie, on peut parler de celui de Barnett et Klassen qui nous offrent des albums de qualité à chaque fois.

 

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Merci aux éditions de l’école des loisirs pour la confiance et l’envoi !

 

Des mêmes auteurs :

Bob & Marley ; le médicament – Marais & Dedieu

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Éditeur  : Seuil Jeunesse

Parution : 6 février 2020

Genre : Album jeunesse

 

Avis : Voici à nouveau notre petit duo d’ours trop mignons, j’ai nommé Bob & Marley !

Aujourd’hui, Bob n’est pas au top. Il a une drôle de couleur… une couleur de « fond de rivière », pour vous donner une idée ! Inquiet, son ami Marley va chercher du secours et revient avec un drôle de remède … bizarrement très efficace !

Aaaah les médicaments ! Il y a quelques semaines Manon a été malade, et croyez-moi, lui faire prendre son traitement a été un véritable parcours du combattant ! Quand elle sera un chouïa plus grande, je me vois très bien lui lire ce petit album pour dédramatiser un peu la prise de médicaments.

Vous l’aurez compris, une fois encore notre duo d’amis aborde un grand sujet avec beaucoup de tendresse et une belle dose d’humour : un vrai plaisir !

 

 

Un grand merci aux éditions du Seuil Jeunesse pour la confiance et l’envoi !

 

Dans la même série :

 

Le jour de nos adieux – Jeff Zentner

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Éditeur : Pocket Jeunesse

Parution : 2 Janvier 2020

Genre : Young Adult

Traductrice : Caroline Bouet

Titre original : Goodbye days

 

Avis : Je n’ai pas lu le précédent roman de l’auteur, mais j’en ai tellement entendu parler que je me suis un peu plus intéressée à sa nouveauté… dont le résumé me tenait beaucoup.

La fin des vacances d’été aurait dû être synonyme d’insouciance, de sorties entre potes et de fous rires. A la place, Carver aura enterré tour à tour ses trois meilleurs amis. C’est déjà quelque chose d’horriblement tragique en soi, mais alors quand en plus on a le sentiment d’être responsable… Parce que juste avant l’accident de voiture qui les aura emportés, Carver venait d’envoyer un message, auquel répondait le conducteur au moment de l’impact. Pour certains, Carver a juste de la chance d’être vivant, pour d’autre, il ne mérite pas de respirer encore. Alors qu’il participe à des « journées d’adieux », il devra affronter la haine, la colère, le ressentiment, tout en gérant ses propres émotions… Mais parviendra-t-il à se pardonner lui-même ?

En commençant ce roman, j’étais sûre et certaine de verser toutes les larmes de mon corps. Et bien… finalement, pas tant que ça. Bien sûr, c’est poignant, c’est tragique, ça fait mal au cœur, c’est rageant de voir qu’une action aussi simple que de prendre son téléphone peut coûter la vie à des jeunes en pleine fleur de l’âge quand il se passe au volant. J’ai été révoltée aussi, de voir la haine à l’encontre de Carver, ce qu’on essaie de lui mettre sur le dos, sous prétexte que…

Mais ce roman, ce n’est pas que cette détresse, cette souffrance sans fond. C’est aussi l’amitié, celle qui perdure au-delà de tout et celle qui naît. L’espoir, la vie, dans ce qu’elle a de plus tragique, et de plus surprenant. Carver, lui, aura besoin de ces jours d’adieux pour avancer. Mais il pourra aussi compter sur le soutien sans faille des siens.

Le récit alterne entre le présent, et des flashbacks où l’on découvre des moments simples qu’on vécu Carver et ses amis, des moments qui ont scellés leur amitié ou l’ont renforcée. J’ai beaucoup aimé cette façon de procéder, qui nous permet de les connaître un peu, et de rappeler que, tant qu’on se rappelle d’eux, les morts nous accompagnent toujours où que l’on soit. Forcément, on s’attache à eux, aux Sauce-qui-peut, rendant leur disparition d’autant plus tragique.

Si je n’ai donc pas versé toutes les larmes de mon corps comme je m’y attendais, ce roman reste un magnifique concentré d’émotions, on parle de choses dures, importantes. De deuil, d’acceptation, d’amitié, de rejet, de culpabilité, de reconstruction, d’espoir de jours meilleurs. On dit que le pire, c’est toujours pour ceux qui restent, alors quand on a l’impression d’être coupable… J’ai d’ailleurs beaucoup aimé les échanges de Carver et son psy, tellement intéressants. L’écriture de Jeff Zentner a été une belle découverte, et aura sûrement contribué à la beauté de ce roman. Il arrive à nous faire parfaitement ressortir ce que vit Carver, sa suffocation, sa douleur.

En bref (oui, il faut bien que je m’arrête un jour !), très belle découverte avec ce roman touchant au possible, une belle leçon de vie qui remet les choses en place, et qui m’aura permis une première incursion dans le monde de l’auteur.

« La plupart du temps, nous ne portons pas les gens que nous aimons dans notre cœur parce qu’ils nous ont sauvé de la noyade ou nous ont extirpé d’une maison en feu. La plupart du temps, ils ont une place dans notre cœur parce qu’ils nous sauvent de la solitude d’un million de façons discrètes et parfaites. » (page 313)

Blue Pearl – Paula Jacques

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Éditeur : Gallimard jeunesse

Parution : 6 Février 2020

Genre : Littérature Jeunesse

 

Résumé : «Je m’appelle Eliza Burlington. Je suis née esclave de Sir Thomas Burlington dont la plantation se trouvait à six miles environ de Suffolk, dans l’État de Virginie. Je lui ai appartenu pendant une douzaine d’années au même titre qu’un chien, une mule ou un meuble de maison.»

Le jour où la poupée de son enfance resurgit dans sa vie, c’est tout le passé de Lizzie qui remonte à la surface, d’un seul coup. La Grande Maison des propriétaires où sa mère cuisinait, Laura May, sa cruelle petite maîtresse, le charme de Luther, le jeune rebelle, et puis ce nouveau régisseur, casseur de nègres. On disait qu’à cinq cents kilomètres de là, l’esclavage était aboli…

 

Avis : Il me semble en avoir déjà parlé ici, j’aime beaucoup les romans parlant de la période de l’esclavage. C’est une page sombre de l’histoire de l’humanité, mais à mon sens c’est important d’en parler et de ne pas oublier. Quand j’ai vu ce titre dans le programme des éditions Gallimard Jeunesse, j’avais donc très envie de le découvrir, et comme vous pouvez le voir il n’aura pas fait long feu dans ma PAL.

Lizzie est vieille. Sa vie, sa jeunesse sont derrière elle. Pourtant, quand une inconnue frappe à sa porte, avec à la main sa vieille poupée, reçue pour ses 10 ans, Lizzie se souvient. La Grande Maison où sa mère était cuisinière, Laura May, la petite fille qu’elle avait à charge d’occuper, (trop) souvent cruelle avec elle, ces rumeurs comme quoi un jour, l’esclavage pourrait être aboli… Une vie qui lui semble si loin aujourd’hui, et qui pourtant l’aura marquée à jamais.

Malgré sa taille relativement petite (moins de 200 pages), ce roman est très riche. Sur le contexte, sur les conditions, mais aussi au niveau du texte, très bien écrit, immersif, et qui nous fait ressentir les émotions des personnages. Je n’aurais d’ailleurs pas été contre quelques dizaines de pages supplémentaires, j’ai parfois trouvé certains passages rapides.

Je crois que c’est la première fois que je lis un roman jeunesse où l’on parle de Lincoln, de l’abolition de l’esclavage de cette manière. J’ai aimé suivre l’histoire de Lizzie et sa mère, leurs conditions, leur fuite – et leur raison de fuir -, leur peur de croire en des jours meilleurs. C’est toujours atroce de lire le comportement de certains Blancs envers ces personnes qu’ils jugent inférieurs, qu’ils n’hésitent pas à tuer pour un regard, un caprice… En revanche, peut-être du fait de la rapidité du récit, je ne me suis pas spécialement attachée aux personnages, même si j’ai ressenti de la compassion et de la révolte pour leur situation.

J’ai l’impression que certains passages étaient un peu durs/crus pour les enfants auxquels le livre s’adresse (à partir de 12 ans), mais peut-être que c’est juste que mes 12 ans sont trop loin… et finalement ce n’est que le reflet de ce qui se passait vraiment là-bas. J’imagine que les enfants comme Lizzie devait devenir adulte bien avant l’âge malheureusement :-/

En bref, voici un roman dur mais réaliste, poignant et pourtant teinté d’espoir de jours meilleurs. Une façon d’aborder cette sombre période de l’histoire avec des ados.

 

Merci aux éditions Gallimard Jeunesse pour la confiance et l’envoi !

 

Autres romans sur le même thème :

On t’aime comme tu es – Carles Balleseros

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Éditeur : Casterman

Collection : Les livres magiques

Parution : 29 janvier 2020

Genre : Bébé

 

Avis : Regardez-moi cette couverture toute mignonne ! Entre ses jolies couleurs et les petits cœurs – sans oublier le titre -, on se doute que l’histoire sera pleine de tendresse.

Petit singe complimente ses amis – en les enviant un peu pour tout dire : l’éléphant a une super trompe, le lion une crinière aussi brillante que le soleil, les cornes de madame buffle sont géniales, le zèbre a de superbes zébrures, bref, lui aussi aimerait être aussi beau et élégant. Heureusement, ses amis lui rappelle que lui aussi a ses qualités et qu’il n’a rien à leur envier !

Ce livre « magique » l’est surtout grâce à des fenêtres vénitiennes qui, en tournant la page, animent le visage des animaux, pour le plus grand plaisir des petits. Les illustrations sont simples, mais colorées, douces et tendres.

Quant à l’histoire ? Elle fait chaud au cœur, et rappelle que chacun est comme il est, et que c’est comme ça qu’il est aimé ! On ne peut pas forcément toujours s’empêcher d’envier l’autre, mais après tout, chacun a ses qualités. Un message important qui pourra aussi parler aux grands 😛

En bref, voici un petit livre cartonné tout mignon et au joli message bienveillant.

 

Merci aux éditions Casterman pour la confiance et l’envoi !

Petit escargot – Dedieu

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Éditeur : Seuil Jeunesse

Collection : Bon pour les bébés

Parution : 6 février 2020

Genre : Livre cartonné, bébé

 

Avis : Voici le petit dernier de cette chouette collection que j’aime tant – et bien plus depuis que Manon est là. Vous l’aurez sûrement deviné au titre du livre, on retrouve ici la célèbre comptine « Petit escargot », dans un grand format cartonné 28×38 cm.

 

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Très peu de texte donc, de grandes illustrations en noir et blanc qui attirent l’œil du tout-petit, et surtout, une petite touche d’humour, et voici un parfait mélange pour éveiller bébé !

Inutile de vous dire que Manon adoooore aller le chercher, l’ouvrir, et tourner les (grandes) pages. Le must, c’est quand elle découvre le sourire de l’escargot et qu’elle rigole, mon cœur fond 😀

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En bref, c’est toujours un plaisir de recevoir un nouvel album de Dedieu. Si vous avez envie de gâter des petits autour de vous, n’hésitez pas à jeter un œil à cette collection !

 

Un grand merci aux éditions du Seuil Jeunesse pour la confiance et l’envoi !

Abécébêtes – Olivier Tallec

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Éditeur : Actes Sud Junior

Parution : Septembre 2019

Genre : Album Jeunesse

 

Résumé : De l’âne albinos assis sur son ananas au zèbre zélé zigzaguant en zeppelin, découvre les lettres de l’alphabet dans cet abécédaire surprenant croisé avec un bestiaire hilarant !

 

Avis : J’ai découvert cet album au moment de sa parution, en septembre, mais je n’avais toujours pas pris la peine de faire ma chronique. Enfin, me voilà !

Cet album grand format – il fallait au moins ça pour laisser tout le talent d’Olivier Tallec s’exprimer – est un réel plaisir pour les yeux et les oreilles ! Chaque double page se concentre sur une lettre, et dévoile un petit poème où les mots commencent presque tous par la lettre illustrée.

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Surtout, ce que je trouve super, c’est que l’illustration située sur la page d’en face met en scène ledit poème… ce qui donne à voir des choses complètement loufoques ! C’est un pur régal.

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Cet album, c’est un abécédaire drôle, décalé, poétique malgré tout, et génialement illustré. Une petite pépite à découvrir dès 4 ans !

AAATCHOUM ! – The Cabincompany

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Éditeur : Seuil Jeunesse

Parution : 6 février 2020

Genre : Bébé

 

Avis : Depuis qu’on a reçu ce petit album cartonné à la maison, Manon vient souvent le chercher pour qu’on le lise à deux. Il faut dire que je me fais plaisir en imitant les éternuements des différents personnages (non, non, n’insistez pas, je ne ferai pas étalage de mes talents ici !) et qu’éternuer, ça la connaît depuis la naissance !

Ce petit album est très simple, on suit un petit bébé, un ours, une petite souris, des oiseaux et même un serpent qui éternuent. Et quand on éternue, qu’est-ce qu’on fait ? On se mouche !

Imaginez, ça doit être teeeellement frustrant d’être bébé, d’éternuer, d’avoir le nez qui coule et de ne pas savoir se moucher ! Et en pleine période hivernale où Manon a été assez régulièrement malade, quand j’ai vu ce titre dans le programme, je me suis dit que c’était un titre fait pour elle 😛 Alors si à force de lire ce petit livre ensemble, ça lui donne envie de se moucher, je prends ! 😛

J’aime bien le style des illustrations. C’est très simple, mais je trouve ça plutôt efficace ! Pour ne rien gâcher, on pourra même rigoler – et oui, ça peut éclabousser les éternuements !

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En bref, voici un petit album tout carton drôle et accessible dès un an, à lire avec un mouchoir 😛

 

Merci aux éditions du Seuil Jeunesse pour la confiance et l’envoi !