Greenwich Village, tome 2 : What’s new pussycat ? – Gihef & Lapone

Couv_312845.jpg

 

Éditeur : Kennes

Parution : 15 novembre

Genre : BD

 

Résumé : Automne 1960. Cole Slowe est un sculpteur au tempérament ombrageux et aux fins de mois difficiles. S’il jouit à Greenwich Village d’une belle cote d’estime, son refus d’exposer ses œuvres aux yeux du grand public l’empêche d’accéder à une notoriété sonnante et trébuchante. Ses sculptures d’assemblage ont néanmoins capté le regard de Sophie St-Cyr, une jeune comtesse française grande amatrice d’art. L’artiste n’est pas insensible au charme de la belle et accepte pour la séduire une exposition à sa gloire. Mais c’est sans compter les agissements nocturnes d’un cambrioleur de haut vol qui hante depuis peu le quartier. Agile comme un chat, le monte-en-l’air signe ses méfaits « Pussycat ». Il a délesté de ses plus belles œuvres pas moins de trois galeries en quelques jours et ne compte pas s’arrêter là…

 

Avis : En début d’année je vous présentais le premier one-shot de cette série, au Greenwich Village des années 60. Pour retrouver ma chronique, c’est par ici. Si vous n’avez pas lu Love is in the air ne vous inquiétez pas, ça ne vous empêchera pas de comprendre cette histoire-ci puisque les deux intrigues principales sont indépendantes et trouvent leur résolution à chaque fin d’album !

Au début de cette bande dessinée, Norman et Bebe partent en lune de miel, alors que le frère de cette dernière récupère l’appartement de sa sœur. Cole Slowe, sculpteur en manque d’argent, a pris peur et ne veut plus exposer ses œuvres, ce qui l’empêche d’obtenir la renommée qu’il mérite. Il faut dire que depuis quelques semaines, un cambrioleur répondant au nom de Pussycat sévit dans le quartier et a déjà dévalisé trois galeries d’art. Toutefois, notre artiste a attiré l’œil de la Comtesse Sophie de Saint-Cyr, et cette dernière ne le laisse pas non plus indifférent : il accepte d’exposer ses sculptures une dernière fois.

Quand j’ai vu que cette bande dessinée sortait, je n’ai pas hésité une seconde : il me la fallait. J’ai beaucoup aimé retrouver le style et l’ambiance qui m’avaient tant plu dans le tome précédent. Mon seul regret : que tout passe trop vite ! Par contre, si on devine vite qui se cache derrière Pussycat, on a quand même droit à quelques rebondissements et révélations inattendues, et ça, c’est chouette !

Si dans un premier temps, j’ai été un peu déçue de voir que notre couple d’amoureux ne seraient pas les héros de cette histoire, et puis finalement, je me suis laissée emporter dans cette nouvelle intrigue, où l’art est mis à l’honneur.

Pour conclure, ça a été une chouette découverte ! A découvrir pour tous ceux qui aiment les années 60 et les intrigues bien menées ! A noter qu’à la fin, il y a un très beau dossier de 24 pages !

 

Un grand merci aux éditions Kennes pour la confiance et la découverte !

 

libr

Pour découvrir cette BD c’est par ici !

8 réflexions sur “Greenwich Village, tome 2 : What’s new pussycat ? – Gihef & Lapone

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s