Le sourire contagieux des croissants au beurre – Camille Andrea

Editeur : Plon

Parution : 22 avril 2021

Genre : Littérature française

Résumé : A quarante-quatre ans, le Chef français Pierre Boulanger a tout pour être heureux. Il possède le plus grand empire de pâtisseries surgelées des Etats-Unis, il est l’ami des stars, les plus belles femmes du monde croquent à pleines dents dans ses fameux croissants, et il a épousé une brillante avocate reconnue par le gratin new-yorkais qui lui a donné un adorable petit garçon. Jusqu’au jour où un vendeur ambulant lui propose un gobelet de café à un million de dollars. Un million de dollars, pas pour un simple café, bien sûr. Un million de dollars pour le meilleur café du monde, le café qui va changer sa vie…
Cette rencontre magique avec un vieux vendeur de hot-dogs ambulant ébranlera à jamais les certitudes de Pierre Boulanger quant au pouvoir, à l’amour, et à la vie.

Avis : Il y a quelques temps, j’ai vu passer ce roman dans la story Instagram de Carène Ponte, j’ai trouvé la couverture sympa, alors quand je suis tombée dessus par hasard en faisant mes courses, je me suis dit, pourquoi pas ? D’autant plus que, pour la petite anecdote, durant ma grossesse, ma mère ne voulant pas connaître le sexe du bébé l’appelait Camille… et ma fille s’appelle finalement Andréa. Rigolo, non ? (oui je sais, il m’en faut peu :-P). En réalité, Camille Andrea est un pseudonyme (maman, c’est toi ?), on ne sait pas de qui il s’agit, si ce n’est qu’il serait connu du grand public. Maintenant que je l’ai fini, je peux le dire : je n’ai pas reconnu la plume et ne peux donc que faire des suppositions sur son identité (et j’imagine plutôt un homme) ! Bref, passons à mon avis !

Pierre Boulanger, 44 ans, a tout pour être heureux. Il y a bien des années, il a quitté la France pour vivre son rêve américain, et le voilà désormais à la tête d’un empire de croissants surgelés, marié à une puissante avocate et père d’un adorable petit garçon. Millionnaire, il côtoie les plus grandes stars qu’il régale de ses viennoiseries, tout en étant peu présent chez lui. Bien rôdée, sa vie va pourtant complètement changer le jour où sa route va croiser celle d’un vendeur de hot-dog, qui va lui proposer un million de dollars pour le meilleur café du monde. Après cette première rencontre pour le moins déroutante, Pierre reverra le Vieux, et bientôt, commencera à envisager sa vie différemment. Jusqu’à la changer.

Hier soir, alors que j’approchais de la fin du roman, je ne savais pas encore si j’adorais ma lecture, ou si je la trouvais trop extravagante pour moi. L’ayant finie ce matin, je peux maintenant dire que j’en sors plutôt mitigée. Avec son titre à rallonge, cette couverture chaude et lumineuse, et après avoir survolé le résumé, je m’attendais à lire un roman feel-good « traditionnel ». Finalement, ce roman me fait davantage penser à un livre de développement personnel, ce qui n’est pas réellement ce que j’ai l’habitude de lire. Surtout, je n’ai pas réussi à savoir si l’auteur était « sérieux », ou s’il cherchait à parodier les romans de ce genre : nombreux clichés, on frôle souvent l’absurde, avec de grosses ficelles tout au long de cette quête rocambolesque qui enlèvent une bonne part de crédibilité.

Pour autant, il y a aussi des moments simplement drôles, d’autres touchants, et enfin, d’autres qui nous font réfléchir, au sens que l’on donne à notre vie, à l’importance que l’on laisse à nos proches, ce que l’on fait de notre temps. Ce roman porte un beau message en lui, les chapitres sont courts, ça se lit plutôt bien, et Pierre – typique homme d’affaires ayant perdu de vue l’essentiel – est plutôt attachant, tout comme le vieux vendeur de hot-dog aussi loufoque qu’inspirant.

Alors, au final, je suis contente de m’être lancée à la découverte de ce roman dont je n’avais lu aucun avis – ça devient tellement rare, ces découvertes à l’aveuglette. Si l’ensemble était un peu convenu et que tout ne m’a pas convaincue, j’en retiens ce simple et beau message : notre bonheur est en nous. A nous de savoir le reconnaître, l’apprécier, et le développer. Sans jamais oublier l’essentiel.

10 réflexions sur “Le sourire contagieux des croissants au beurre – Camille Andrea

  1. Ta chronique m’intrigue beaucoup ! Le livre me fait penser à un autre que ma prof de philo de terminale m’avait recommandé : L’influence de l’odeur des croissants chauds sur la bonté humaine ^^

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